MODÈLE FINANCIER DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Les récents évènements sanglants à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis n’ont laissé aucun
\r\nsénégalais indifférent. Ils nous interpellent tous à réfléchir à des solutions pertinentes et durables. Le
\r\nproblème de l’Université se résume selon nous à l’inexistence d’un modèle financier efficace et
\r\nviable. C’est ainsi que nous proposons dans cet audio un modèle financier de l’enseignement
\r\nsupérieur.
\r\nL’Université sénégalaise ne cesse d’être perturbée par des crises récurrentes liées au social et au
\r\npédagogique. Chaque fois, des débats, des séminaires, des assises, etc. trop riches en émotions, en
\r\ninformations, en belles phrases et intentions mais trop pauvres en solutions sont organisés. Et le
\r\nstatu quo continue. La situation de l’université est caractérisée par l’irrégularité du paiement des
\r\nbourses, des vacataires qui travaillent toute une année sans être payés, une capacité d’accueil
\r\ninsuffisante, des menus du restaurant à la limite non comestibles, des chambres des cités
\r\nuniversitaires surchargées, un calendrier académique désarticulé, un système LMD non maîtrisé qui
\r\npeine à rompre avec l’ancien système, etc.
\r\nL’enseignement, comme la santé, coûte excessivement cher. Sans un modèle financier pertinent,
\r\nréaliste et efficient, elle sera toujours secouée par des crises sanglantes comme celle que nous
\r\nvenons de vivre récemment. Elle ne pourrait en outre remplir aucun contrat de performances quelle
\r\nque soit la volonté et les sacrifices des acteurs.
\r\nC’est pourquoi dans le cadre du projet de revenu de base généralisé associé à une assurance maladie
\r\nobligatoire (en d’autres termes projet RBG-AMO) nous proposons un modèle financier basé sur
\r\nl’octroi d’une bourse universelle de 100.000 FCFA à tous les étudiants.
\r\nCe modèle financier apportera à l’université plus de 20 milliards chaque année, une somme
\r\néquivalente au crédit octroyé à l’Etat par la banque mondiale durant cinq ans au titre des contrats de
\r\nperformances (CDP). Cette manne hors masse salariale, permettra de faire face au paiement des
\r\nvacataires, à l’équipement des laboratoires et des plateaux de recherche, à la documentation
\r\nbibliothécaire, etc. Le patrimoine matériel des cités universitaires sera loué à des prestataires qui
\r\nvont se charger de l’exploitation. Leurs prestations ne sont pas subventionnées, ce qui rétablit
\r\nl’équité, en supprimant l’inégalité d’accès aux œuvres universitaires et sociales en faveur des
\r\nétudiants qui vivent à l’intérieur des cités universitaires.
\r\nLe modèle financier des études supérieures dans les pays développés tels que l’Angleterre et les USA
\r\nest basé sur l’octroi de crédits bancaires aux étudiants. Ce modèle efficace dans un contexte
\r\nfavorable à l’accès de ressources humaines qualifiées à l’emploi est entrain de montrer ses limites.
\r\nLes étudiants s’écroulent sous le poids d’un endettement excessif non remboursable dans une
\r\nsituation où l’emploi se fait rare.
\r\nPar contre, notre modèle financier, adapté aux pays pauvres et sous-développés, mutualise le crédit
\r\naccordé par l’Etat sous forme de bourse universelle. Les étudiants bénéficiaires de ce système
\r\ndoivent verser comme contrepartie (à titre indicatif) 1% de leur revenu durant leur vie active. Cela
\r\npermet de réduire la contribution de l’Etat au financement de l’enseignement supérieur pour s’en
\r\naffranchir définitivement à long terme. Notons que dans des pays caractérisés par la rareté de
\r\nl’emploi comme le nôtre, la mutualisation du crédit prend tout son sens : les plus chanceux qui ont des revenus vont compenser le déficit provoqué par les moins chanceux dépourvus de revenus ou
\r\ndécédés.
\r\nQue Dieu accueille Mouhamadou Falilou Sene au paradis et bénisse sa famille !
\r\nPour plus d’information sur le projet RBG-AMO visitez notre chaine youtube.
\r\nDr. Abdoulaye Taye
\r\nInitiateur et Promoteur du Projet RBG-AMO

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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