PROPOSITIONS POUR L’APPLICATION DE LA NOUVELLE LOI SUR LE PARRAINAGE

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

La majorité présidentielle a fait passer au biceps l’adoption de la nouvelle loi sur le parrainage malgré la désapprobation de la minorité parlementaire et les manifestations hostiles violentes. Il faut souligner qu’en matière électorale, le consensus est la règle d’or d’autant plus que la majorité électorale ne donne pas nécessairement la légitimité démocratique en dépit de la confusion qu’entretiennent certains politiciens avec la légitimité électorale. La légitimité électorale, mode de représentation du peuple, ne repose que sur la fiction de la volonté populaire par la majorité électorale (ici 65% des suffrages exprimés deviennent 65% du peuple) et sur la fiction de la durée du mandat par le jour du scrutin (ici 5 ans deviennent un jour) où l’acte de voter ne sanctionne qu’une simple volonté déclarée du candidat de répondre aux aspirations des populations ultérieurement. La légitimité démocratique qui s’acquière tout de même par l’élection s’opère, elle, à l’intérieur d’un processus où deux tendances contradictoires et concurrentes se mettent en jeu. Les luttes sociales ou politiques fondées sur la légitimité institutionnelle des conflits s’opposent à l’aspiration à la réalisation du consensus souhaité par le gouvernement élu. Le mandat électoral est ainsi un mandat de confiance et de défiance à la fois. La légitimité électorale issue de l’élection délivre un mandat d’autorisation à diriger tandis que la légitimité démocratique ne s’apprécie pas par rapport à son origine électorale mais plutôt par rapport aux actions gouvernementales dont les effets sont destinés à réduire les inégalités sociales et économiques et à renforcer les conditions démocratiques. Elle doit en outre s’exprimer par une impartialité gouvernementale manifestée par une distanciation par rapport aux divers groupes concurrents de tout bord et par la participation de tous les citoyens à la gestion des affaires publiques. Le besoin de consensus allié à la nécessite de l’arbitrage et de la prise de décision expriment ainsi la nature contradictoire de la démocratie. Le degré d’incarnation de l’institution présidentielle se mesure par la capacité à résoudre cette contradiction par un art de gouverner qui favorise le consensus.\r\nNous estimons que les chances d’un consensus pourraient être bâties autour des propositions suivantes. Nous proposons :\r\n•d’affranchir du parrainage \r\nle président sortant qui rempile \r\nun ancien candidat présidentiel avec plus de 3% des suffrages exprimés\r\ncertains maires de grandes communes\r\nun député élu avec un quotient normal car il est évident que la représentativité de ces personnages ne souffre d’aucun doute.\r\n•que les partis ou coalitions de partis qui ont plus d’un député, les partis ou coalitions de partis qui ont déjà porter une candidature gagnante à des élections présidentielles, puissent parrainer un candidat.\r\n•que tout électeur peut parrainer plusieurs candidats à la fois, sinon que tout électeur qui parraine deux candidats à la fois soit passible d’une prison de trois mois.\r\n•de réduire le nombre de parrains nécessaire pour valider une candidature déclarée\r\nCes propositions probablement consensuelles permettent d’atteindre les objectifs de rationalisation des candidatures en évitant un dépouillement techniquement et matériellement fastidieux.\r\nDr. Abdoulaye Taye\r\nEnseignant-chercheur à l’Université Alioune Diop de Bambey\r\nInitiateur et Promoteur du Projet RBG-AMO\r\n\r\n
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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