Il faut sauver le Soldat Madické NIANG Par Amadou FALL*

International
  • Article ajouté il y a 17 octobre 2012
  • Author: Amadou FALL

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le paysage politique du Sénégal a été marqué ces dernières semaines par la décision de Monsieur le député Madické NIANG de présenter sa candidature à l’élection présidentielle. Certes en matière politique dans notre pays, nous sommes habitués à toutes sortes d’opportunismes de manque de principe et d’éthique, ou tout simplement d’absence de valeur et de repère, que tout est maintenant du domaine du possible.

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Mais le cas de Madické NIANG est tout à fait différent, tellement qu’il a toujours eu une position modérée aussi bien auprès de WADE, mais aussi dans ses différentes prises de positions politiques. Il a toujours été différent de ceux qui étaient toujours en première ligne au PDS, pour tenir des positions parfois radicales et extrémistes par rapport aux opposants du parti, aussi bien quand le PDS était au pouvoir, que dans l’opposition.

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Madické NIANG n’a jamais été considéré comme un faucon du PDS, ou du moins, n’a jamais eu des prises de position publique comme tel. Il a toujours eu un comportement discret et mesuré vis-à-vis de WADE, ce qui explique d’ailleurs la longévité de leurs très bonnes relations et de confiance réciproque. Il était ainsi devenu en quelque sorte l’un des premiers hommes de confiance, comme l’en attestent d’ailleurs le rôle très important qu’il a joué lors de la libération de Karim WADE et de son départ pour le Qatar., ainsi que d’autres missions de première importance que le Président WADE lui confiait aussi bien au niveau international , y compris au sein de la communauté mouride, qu’au niveau international.

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Madické NIANG n’était pas seulement un confident de WADE, mais à la limite, était devenu un membre de son cercle familial. D’ailleurs quand WADE vient à Dakar, il loge dans une villa mise à sa disposition  par Madické NIANG. Quelle personne accepterait de loger dans la villa d’autrui autre que celle de son propre fils, même si WADE le fait beaucoup plus pour la considération qu’il a à l’égard de Madické NIANG, et qu’i a l’embarras du choix pour se loger à Dakar et au Sénégal, compte tenu de ce qu’il représente dans notre pays.

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C’est pour dire le niveau de confiance et de relations, à la limite, familiales, que WADE a toujours eu avec Madické NIANG, qu’i considérait en quelque sorte comme l’un de ses derniers recours. La décision de Madické NIANG gène non pas qu’il peut être considéré comme un opportuniste politique, ce qu’il n’a jamais été, du reste, dans le passé, mais surtout de la sympathie qu’il bénéficie généralement auprès de la classe politique et du milieu religieux, mouride en particulier, de la population en général, mais aussi de ses relations personnelles avec WADE.

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C’est pourquoi d’ailleurs de nombreux observateurs de la vie politique se demandent qu’est ce qui a bien pu arriver à Madické NIANG, pour qu’il prenne une telle décision. Car pour WADE, Madické devrait être le dernier à le quitter, de telle sorte que, une fois, en ironisant certes, face à des rumeurs de départ de Madické NIANG, WADE disait que s’il créait un parti, il allait le rejoindre.

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Certains ont mis en avant les arguments selon lesquels, Madické NIANG pourrait faire l’objet de pressions de la part des autorités au pouvoir, avec des menaces de poursuites s’il ne quittait pas le PDS pour les rejoindre. Madické doit savoir que ce régime est finissant, et que même si leurs menaces sont mises en exécution, il doit prendre son courage en mains, comme d’autres personnalités du PDS, et savoir que le combat en vaut la peine et que tôt ou tard leurs idéaux vont triompher.

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S’agissant de l’argument selon lequel, si la candidature de Karim WADE n’est pas acceptée, il devrait y avoir une candidature alternative ou de substitution, Madické NIANG sait très bien que tous ces scénarios ont été bien pris en compte et analysés par WADE et par les autorités du PDS, et que l’avenir proche nous édifiera. En tout état de cause, WADE, compte tenu de son âge, de tout ce qu’il représente et de ce qu’i a fait pour notre pays, et de ses relations avec lui,, ne mérite pas une telle décision de sa part. Il est encore temps pour vous ressaisir et de revenir auprès de vos siens.

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*Amadou FALL

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FPSE ; Société civile ;

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Marseille.

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Email : [email protected]

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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