VELINGARA : Promotion et vulgarisation du fonio et de sa machine à décortiquer

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

La communauté de l’ethnie Kognagui du département de Vélingara restera toujours reconnaissante à l’inventeur de la machine à décortiquer le fonio, Sanoussi Diakité. Le directeur de l’Office nationale de la formation professionnelle (Onfp) avait offert gratuitement, en 2012, un moulin à cette communauté à travers ses membres regroupés dans le groupement féminin « Seeda seeda .» Le travail de décorticage facilité par cette technologie, rien ne doit plus freiner la présence de cette fine céréale dans les champs des peuples du sud du Sénégal. C’est la conviction de la présidente du groupement « Seeda seeda », Coumba Mané, qui a initié une journée de promotion et de vulgarisation du fonio et de son moulin. Jeudi passé, tous les peuples qui pratiquent cette culture dans les régions de Tambacounda et de Kolda et même de la Guinée Konakry  étaient représentés à cette célébration du fonio et de sa machine dans le quartier Thiankang de la commune de Vélingara. Coumba Mané explique : « Nous voulons que tous les peuples qui cultivaient le fonio et qui l’ont abandonné du fait de la dureté du travail reviennent à cette culture. Le décorticage qui était dissuasif est devenu très facile et le prix de vente est très attractif. En plus, sa consommation prévient certaines maladies telles que le diabète. » Elle poursuit : « Je m’engage à sillonner toutes les localités du Sénégal pour enseigner les pratiques culturales pour une meilleure rentabilité. »

\r\n\r\n

Mamadou Diouf, coordonnateur opérationnel  du projet de diffusion à grande échelle de la machine à décortiquer a indiqué que « les communautés qui pratiquent cette culture ont, désormais, des opportunités d’affaires en créant des unités de décorticage, se faire beaucoup d’argent par la vente de cette céréale très prisée et aux vertus thérapeutiques, scientifiquement, reconnues. »

\r\n\r\n

Le président du conseil départemental, Ibrahima Barry, parrain de cette journée, s’est engagé à augmenter ses surfaces emblavées en fonio et s’est donné le surnom de « Barry fonio ».

\r\n
Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :