LE 23 JUIN 2011, OU LE SOUVENIR D’UNE « JOURNÉE DEBOUT » D’UN SÉNÉGAL INSOUMIS DEVANT UN WADE QUI NE SAVAIT FAIRE QUE DU \" WADE \" !

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Par ce jour mémorable du 23 Juin 2011 que nous célébrons aujourd’hui, un ras-le-bol né de la coagulation des attentes, un sentiment d’exaspération profonde, bref une sorte de trop, c’est trop, de « Y’en a marre » général d’un peuple qui a souffert en silence devant tant d'excès injustifiés, était ouvertement et vertement acté quand jeunes, syndicats, opposition, société civile, renâclaient devant la forfaiture qui se tramait, avaient pris d’assaut les grilles de l’Assemblée Nationale, transformée pour la circonstance en véritable bunker par une importante présence des forces de l’ordre sur les dents, afin de faire obstacle au vote du projet très controversé(népotisme versé! ) de réforme constitutionnelle du démocrate Abdoulaye Wade, devenu par l’usure du pouvoir, un cynique démon crade. Quelle sinistrose !

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Ce n’est pas trahir un secret (secret de polichinelle) que de dire que le Président Wade, que la solitude du pouvoir avait éloigné du peuple, par cette acrobatie bizarre (mais malheureusement habituelle) cherchait rusément à assurer « sa propre continuité » par son fils de sang, avec cet inédit quart bloquant à 25%. Ce cas rime (Karim) dans cette corne d’abondance de dé-république protéiforme, au choix d'un monarque pyromane, de faire le choix d’ajouter de la tension à la tension, de la difficulté aux difficultés par une incursion dans le pré carré du peuple.Mais en réalité cette pathétique faute de carre n’était que le catalyseur d'une réaction qui trouve ses sources multiples dans un mécontentement général profond.Et comme avec un fantôme, il est difficile de parler, l'entêtement de Wade a fait long feu devant cette journée de cris plutôt que de silence, d'union plutôt que d'intérêts.

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Finalement, au crépuscule de ce 23 juin historique, qui annonçait le crépuscule de la fin d’un régime vomi, Wade décontenancé, désarçonné, sentant son pouvoir dans la rue ou presque, retira sagement son coûteux projet pour la démocratie et la stabilité du Sénégal.Cette insoumission « journée debout » de rejet populaire, ce coup d’arrêt d’« indignés » face à un coup de force, installa ainsi un « printemps de la citoyenneté »par un peuple qui s’est réapproprié la parole et l’espace public.Et c’est bien fait pour ce gadin d’un voyoucrate pour qui finalement, l’activisme a servi de tremplin pour arriver au pouvoir mais l’a aussi desservi pour y rester. La faute à un peuple debout et insoumis !

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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