Moi, Tamiswaq, esclave africaine en terre arabo-musulmane!

International
  • Article ajouté il y a 17 octobre 2012
  • Author: oumar ndiaye

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Hélas ! en 2014 ! Les caravanes transsahariennes continuent, et ceci depuis des siècles, d’alimenter le marché des esclaves noirs en terre ARABE. De la Mauritanie au Koweït en passant par l’Arabie Saoudite, des « Khaym Kébir » abritent  encore des Harems où des femmes noires, jouets sexuels, sont emprisonnées par les têtes couronnées ou enturbannées du Golf et du Maghreb à la merci des fantasmes les plus fous. Tandis que des eunuques originaires d’Afrique sécurisent les Dames de bonnes familles que l’obésité clouent sous les tentes, des  fillettes noires domestiquées les torchent, assurent leurs toilettes et vont vider leurs défécations derrières les dunes de sables où les attendent les petits maures qui à la suite de leurs pères les violent quotidiennement.

Dans ces terres où la fierté est poussée au paroxysme du narcissisme, avoir un africain de service ou une bonne à tout faire de race « Soudan » est un must. La discrimination, le racisme et l’esclavagisme  dont les négro-africains font l’objet  dans les pays de l’Afrique du nord et du Golf arabo-persique sont sans  ambigüité. Aux yeux des arabes, l’esclavage des nègres est une institution qui ne souffre d’aucune controverse. Car  Malheureusement cette pratique est souvent sécurisée par des vis clouées à une certaine exégèse du coran ou tout au moins à la culture arabe. Un nègre est et demeure esclave de l’Arabe./Comme l’animal, la vie du nègre, dans l’entendement ARABE, s’arrête ici-bas ou tout au moins  ne se poursuit qu’en enfer. Pour l’ARABO-MUSULMAN, le nègre n’entrera au PARADIS qu’une fois arabisé de par la peau et la langue.

Et c’est ainsi que le nègre demeurera toujours une marchandise, un cadeau de noces à l’épouse ou une sucette au garçon qui a mérité. Des histoires de femmes africaines jouets sexuels du père transmis à ses fils en Terre Sainte d’ Arabie SAOUDITE sont loin d’être des fictions. Les hommes n’échappent aux chaînes que pour être décapités après un semblant de procès en sorcellerie. Même les pèlerins d’ALLAH n’échappent pas à la confiscation de leurs passeports qui seront temporaires confiés à leurs MAÎTRES les laissant sans identités à la merci des inquisiteurs qui les soumettent à des tests de lecture du CORAN dans les mosquées.

  Je ne  comprenais pas pourquoi les femmes maures mauritaniennes se bouchaient les narines quand elles étaient obligées de traverser le fleuve Sénégal dans la même pirogue que les nègres. Le jour où j’ai eu à m’immerger en milieu arabe où des collègues m’ont avoué qu’ils pensaient que je puais, alors j’ai vu rouge ! Ils ne voulaient et ne pouvaient pas sentir un nègre, voué à la castration ! car ils savaient que leurs femmes sont prêtes à se dévoiler en cachette pour goûter à la sueur du Négro-Africain !

Le conflit armé au nord du Mali et les exactions perpétrées par Boko Haram au Nigéria ont mis à jour  l’esclavagisme traditionnel arabo-berbère  qui se perpétue  sur les populations négro-africaines. Mais au-delà de la dénonciation simple, il faut que toute l’Afrique NOIRE mette sur  pied une armée continentale chargée de neutraliser les caravanes des esclavagistes et bombarder tous les pays où se tiennent des marchés d’esclaves. Cette armée dans sa mission sera épaulée par un service de renseignement africain et une force spéciale chargée de traquer et d’élimer physiquement tous les Princes et  monarques arabes qui tirent profit ou finances le commerce des esclaves africains. Les occidentaux  ne laisseraient pas faire si ce commerce avait comme objet des enfants et femmes caucasiens blonds aux yeux bleus.  On a bombardé Saddam et assassiné KHADDAFFI pour moins que ça !

Témoignages :

« Tamiswaq:38ans
« J’ai été violée trois fois pendant que je suivais le troupeau de mon maître. Mon violeur n’est autre que mon maître même. Il venait me trouver dans les pâturages et abusait de moi à sa guise souvent sous un arbre, quelques fois dans un petit buisson à même le sol. Les trois enfants que vous voyez, aujourd’hui sont ses enfants mais il ne les reconnaît pas comme ses enfants. Moi-même je suis née du viol de ma mère par le même maître. Mes deux sœurs également sont nées du viol de ma mère. Ce que je veux aujourd’hui c’est que le monde soit témoin de cette situation. Je me demande si Justice il y a sur cette terre et si elle existe est-elle la même pour tous les êtres humains ? »

Moulkoultou 11 ans :

« Je m’appelle Moukoultou Wallet Mohamed Iknane. J’ai 11 ans. J’ai été enlevée au mois de juillet 2013 à Inabelbel à 60 km à l’ouest de la mare de Gossi et transportée au Burkina Faso dans un camp de refugiés*. Ceux qui m’ont enlevée sont Hamach Ag Shoguib et Tittiwa deux Imghad Séréré. Lorsque j’ai été enlevée par ces deux Imghad et transportée au Faso, j’ai trouvé dans le camp deux de mes grandes sœurs Aicha et Azahara au service de Tayate, la grande sœur de Hamach Ag Shoguib. J’ai été donnée par Tittiwa et Hamach à Tayate comme cadeau de voyage».
Malgré son jeune âge la petite Moukoultou a été soumise au pire traitement. « Je lavais les ustensiles, balayais la case et transportais les défécations de Tayate qui est très grosse et ne pouvait pas se déplacer. Elle chiait dans une tasse et j’étais chargée de verser son caca hors du camp. Des fois, Tayate invitait ses enfants à me frapper pour me rappeler que je suis esclave. Mes deux grandes pilait et était forcées de masser la maîtresse. »
*L’on est en droit de se demander si le HCR qui entretient les camps des réfugiés est au courant que certains de ses protégés n’étaient que de vulgaires esclavagistes.
La petite fille a témoigné devant plus de 2000 personnes dans une salle l'émotion a fait couler beaucoup de larmes ; »

Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :