Sénégal: une assemblée générale des Syndicats vote une amnistie en faveur du gouvernement.

International
  • Article ajouté il y a 17 octobre 2012
  • Author: oumar ndiaye

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Aucun sacrifice n'est de trop pour sauver la nation du chaos. L'administration agonise, le système sanitaire est malade, l'école, de la case des Tout petits à l'université est en péril, la Justice est grippée. Le front social est en ébullition et le dialogue social est devenu un dialogue de sourds. Les mots les plus durs sont alignés dans des tournures des plus menaçantes pour ajouter à la pression qui mène tout droit à l'explosion et l'irréparable.

 Pour les générations futures et étant  assuré qu'il ne sert à rien de voir les salaires améliorés et des indemnités généralisées dans un pays en  pleine crise sociale et en banqueroute, je prie . Des sénégalais ont prié pour  que tombe la pluie et que l'hivernage soit sans péril acridien, certains l'ont fait pour qu'une grâce présidentielle soit accordée à Taïb SOCE, d'autres organisent des séances de prières collectives afin que Monsieur KARIM Meissa WADE bénéficie d'une amnistie....Amen, si c'est là l'une des conditions pour avoir une paix sociale durable et propice aux activités pour un Sénégal émergent.

A mon tour d'y ajouter une autre prière à la longue liste de toutes les autres qui doivent être formulées par ces temps qui courent. J'envoie cette prière à Dieu afin qu'il fasse souffler dans les cœurs et les esprits un vent d'apaisement et que tous les citoyens du Sénégal reviennent à de meilleurs sentiments. Je demande à Dieu d'inspirer aux syndicalistes des centrales et des grands cadres, aux syndicalistes de toutes catégories, l'organisation  d'une assemblée générale pour voter une amnistie financière à l'Etat couvrant la période de l'an 2000 à l'an 2016 en cours.

La situation est intenable et les dates fatidiques de Juin-juillet approchent à  grands pas. Face aux pressions syndicalistes, l'Etat va encore se plier, négocier, promettre et s'engager. La tempête passée, arrivent les phases d'observation, de provocation, de contestation et de revendication renouvelant  le cycle des grèves, des marches de protestation et des arrêts intempestifs de travail.

Les Syndicats ont  raison de jouer leur rôle de cadres légaux d'organisations corporatistes de revendications. Le Gouvernement, qui n'est pas l'Etat, est dans son rôle politique de toujours remettre les problèmes insolubles à plus tard, le plus loin possible. Le Gouvernement a eu tord de promettre à tout vent au point d'embourber l'ETAT dans des engagements intenables, financièrement, administrativement, légalement. Les syndicats ont tord de s'arcbouter sur des positions de principes qui ne reposent que sur des  promesses politiciennes au point de perdre de vue les intérêts supérieurs de la nation. Autant dire que des engagements pris sous haute pression syndicale ne sont que des aveux obtenus sous torture...

Syndicalistes et hommes politiques jouent un jeu de dupes, à-qui-mieux-mieux et à malin, malin et demi. Le Gouvernement s'en ira avec ses promesses et l'Etat  demeure avec ses engagements intenables et c'est le peuple qui trinque.  Le service minimum ne garantit pas le service public encore moins le développement d'une nation.

je prie pour un sursaut patriotique des syndicats(syndicalistes de tout bord) pour qu'une amnistie soit accordée au Gouvernement qui est coupable de s'être engagé dans une voie sans issue. Pour sauver notre patrie, les travailleurs doivent éponger la dette que l'Etat a contractée auprès des syndicats. En renonçant à toute incidence financière découlant des engagements pris couvrant la période 2000 à fin 2016, une renégociation saine peut s'entamer durant une année de Grace du   1er janvier  au 31 décembre 2017. A partir du 1er janvier 2018, que celui qui ne tient pas parole brûle en enfer.

 

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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