Lettre ouverte au frère Président, au nouveau Président élu !

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Lettre ouverte au frère Président, au nouveau Président élu !

« Oh vous les gens d’en haut, méfiez vous des gens d’en bas ! Ils vous ont aidé à monter, un jour ils vous aideront à descendre, ou…  ils vous descendront tout net. »
Terrible avertissement d’un ascète qui s’adressait ainsi aux hommes de pouvoirs tentés d’oublier le pacte qui les a hissés à la station tant convoitée !
Le vieux satrape compliqué d’un aventurier politique, vient de l’apprendre à ses dépens !
« Un homme averti en vaut plusieurs », disiez vous dans l’une de vos dernières harangues, en tant que candidat, à la place de l’Obélisque !
Accompagnement et Vigilance ! Voilà les deux maîtres mots que j’ai retenus dans le déluge de commentaires saluant votre brillante et retentissante élection à la tête de notre pays !
Le deuxième est pour moi si important que je m’en voudrais d’insister davantage là-dessus !
Pendant la campagne électorale, des milliers de jeunes qui ne vous ont jamais rencontré et qui risquent de ne pas le faire durant votre magistère, ont arpenté l’asphalte, sillonné les rues de leur localité, pour aller à la rencontre des populations afin de les convaincre à vous faire confiance. Quand bien même la pratique politique est aujourd’hui frappée d’un discrédit brutal et quasiment définitif. Au cours de ces visites de proximité, nous avons eu à expliquer à nos interlocuteurs que toutes les femmes sont identiques dans leur physionomie, de même que tous les hommes. Mais ils sont différents de par leurs vertus ou turpitudes. Difficile exercice : récuser l’idée que « tous les hommes politiques sont pareil ! » Nous les avons promis la justice sociale et une gouvernance plus saine, différente de la gabegie immonde marquée par la prodigalité indécente du vieux Parrain qui a sévèrement malmené les deniers publics depuis qu’un terrible malentendu démocratique l’a propulsé à la station présidentielle. « Nos soucis d’argent sont terminés ! » Voilà ce que fut sa première réaction à son accession au pouvoir !  « Quelle plaie que le sens politique quand il vient affaiblir le feu de la morale ! » Philippe Bilger
Alors cher frère, Monsieur le président élu, ce que nous attendons de vous, c’est que vous soyez différent ! Différent dans votre volonté indiscutable de consolider les acquis démocratiques, de restaurer les valeurs républicaines, de renforcer les Institutions et d’éradiquer de la pratique politique, l’arrogance assumée, la désinvolture  caractérisée, la condescendance déplacée, le clientélisme politique, la distribution irrationnelle et choquante de prébendes, sinécures et strapontins à des colonies de thuriféraires qui vont très bientôt se présenter aux portes du palais.  Avant de rejoindre les rangs de L’APR-YaaKaar, nous étions des républicains convaincus, nous avons mené le combat ensemble et nous avons gagné la première manche. Nous sommes aujourd’hui des sans-culottes intraitables ! Il s’agit maintenant de joindre l’acte à la parole. Nous accompagnerons l’action politique, guidée par le souci permanent d’apporter des réponses positives et durables à la demande sociale, notamment au chômage des jeunes, au pouvoir d’achat, à la précarité, à l’extrême pauvreté, à l’accessibilité financière aux services de santé, à l’éducation etc.…
Voilà grosso modo, les griefs que nous avons entendus, de la bouche de nos concitoyens lors de nos visites de proximité. La première alternance a été dévoyée jusqu’à la caricature par ceux là mêmes qui étaient censés la protéger. Ils sont devenus de monstrueux prédateurs soutenus par des godillots qui marchent au sifflet du prince. Nous serons des cerbères exigeants du respect des engagements et des valeurs républicaines ! Nous ne serons pas des militants obtus et aveugles !

Ass Malick NDOYE
Chargé de Communication et des Elections de La Commune de Fass, Colobane, Gueule Tapée APR-YAAKAAR
[email protected]
malickndoye.blog4ever.com


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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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