COMMENT UN VERRE DE LAIT SUFFIT-IL POUR DESALTERER UNE MULTITUDE DE GENS

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

« J'étais tiraillé par la faim, dit Abou Houreyra, au point que je m'appliquais souvent une pierre sur le ventre pour la calmer. Un jour, je me postai sur le passage des Compagnons. Abou Bakr vint à passer. Je lui demandai l'explication d'un verset du Livre d'Allah, Puissant et Majestueux, espérant seulement qu'il m'invite avec lui. 
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\r\nJe fis de même quand Oumar passa, mais sans résultat.

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Vint à passer Aboul Qasim, Dieu l'a béni et salué, qui reconnut ce qu'il y avait en mon visage et l'état de ma personne. 
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\r\n- Abou Houreyra, dit-il ! 
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\r\n- Me voici, Envoyé d'Allah, dis-je ! 
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\r\n- Rejoins-moi ! 
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\r\nJe demandai l'autorisation d'entrer chez lui. Ce qu'il fit. J'aperçus du lait dans un récipient. 
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\r\n- D'où vient ce lait, demanda le Prophète - aux gens dans la maison - ? 
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\r\n- C'est la famille d'untel qui nous en a fait don, lui répondirent-ils. 
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\r\n- Abou Hourayra ! Me dit le Prophète. 
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\r\n- Me voici, Envoyé d'Allah ! 
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\r\n- Va m'appeler les gens de la « Souffa ». 
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\r\nLes gens de la Souffa, dit Abou Houreyra, étaient des pauvres, hôtes de l'Islam - dans la Mosquée du Prophète - sans domicile ni biens. Quand un don venait à l'Envoyé d'Allah, il en prenait et leur en envoyait. Mais s'il s'agissait d'aumône, il la leur envoyait en entier, sans y toucher. 
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\r\nJe fus navré, car j'espérais boire de ce lait de quoi me réconforter le reste de ma journée et la nuit suivante. Je me dis : je suis envoyé à ces gens et c'est moi qui les servirai. Ne restera-t-il rien de ce lait pour moi ? 
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\r\nMais il fallait bien obéir à Dieu et à Son Prophète et j'allai les appeler. 
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\r\nIls vinrent, et après autorisation, ils s'introduisirent et prirent place. 
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\r\n- Abou Houreyra, me dit le Prophète, prends (le récipient) et donne-leur à boire ! 
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\r\nJ'exécutai l'ordre. Chaque homme prenait le récipient et buvait à satiété. Ensuite, il le remettait au suivant et ainsi de suite, jusqu'au dernier. 
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\r\nEnfin, je le remis à l'Envoyé d'Allah qui le prit dans sa main. II restait encore du lait. II leva la tête, me regarda et sourit. 
\r\n- Abou Houreyra ! dit-il. 
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\r\n- Me voici, Envoyé d'Allah ! - Il ne reste que toi et moi. 
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\r\n- Tu dis vrai, Ô Envoyé de Dieu. 
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\r\n- Assieds-toi et bois, me dit-il. Je m'assis et bus. 
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\r\n- Bois encore, dit-il. Je bus. 
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\r\n- Encore, me dit-il ! 
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\r\nJe bus encore. II ne cessa de répéter cela, qu'à la fin je lui dis : 
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\r\nJe jure par Celui qui t'a chargé de la mission de vérité, que je n’en peux plus ! 
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\r\n- Passe-moi le récipient me dit-il. II le prit et but du lait qui restait. » 
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\r\nC'est un prodige évident et une confirmation de la prophétie de plus du Messager de Dieu. Jamais un récipient de lait ne peut rassasier un groupe de personnes affamées, si ce n'est par miracle ! 
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\r\nLà, apparaissent aussi la grandeur et la noblesse d'âme du Prophète, en ne buvant que le dernier et du même récipient que les pauvres, alors qu'on voit des personnes être dégoûtées de ce geste, par orgueil et crainte de contagion. On peut mesurer l'écart énorme qui nous sépare de la perfection du Prophète. Essayons de lui ressembler !

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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