LE ROI ET LE SAGE

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Un roi fit élever un château orné de dorures pour la construction duquel il dépensa cent mille dinars. Lorsque ce château fut semblable au paradis, on l'embellit encore par des tapis. De tous les pays, vinrent des gens présenter au roi leur hommage, et ils lui offrirent des présents sur des plateaux.

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Le roi appela alors, avec ces hôtes, les notables de son royaume ; il les fit venir auprès de lui, les fit asseoir sur des sièges, et leur dit : « Comment trouvez-vous ce palais ? Y reste-t-il quelque chose à désirer pour la beauté et la perfection ? »

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Tous dirent alors : « Personne ne vit jamais ni ne verra jamais sur la face de la terre un palais pareil. »

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Toutefois un homme voué à la dévotion se leva et dit : « Sa Majesté, il y a une fente, et c'est un grand défaut. Si ce palais n'avait pas ce défaut, le paradis lui même devrait lui apporter un présent du monde invisible (pour reconnaître sa supériorité). »

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« Je ne vois pas la fente dont tu parles, répliqua le roi ; tu es un ignorant et tu veux exciter du trouble. »

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Le Sage dit : « Ô toi qui es fier de ta royauté ! Sache que la fente dont il s'agit est celle par laquelle doit passer l'ange de la mort. Plût à Dieu que tu pusses boucher ce trou ! Car autrement qu'est ce palais, que sont cette couronne et ce trône ? Quoique ce palais soit agréable comme le paradis, la mort le rendra désagréable à tes yeux. Rien n'est stable, et c'est ce qui enlaidit l'endroit où nous vivons. Aucun art ne peut rendre stable ce qui ne l'est pas. Ah ! Ne te complais pas tant dans ton palais et dans ton château ; ne fais pas tant caracoler le coursier de ton orgueil. Si, à cause de ta position et de ta dignité, personne ne te fait connaître tes fautes, malheur à toi ! »

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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