DE MON SOUTIEN INCONDITIONNEL A LA CANDIDATURE DU PRÉSIDENT MACKY SALL

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

A Monsieur Massamba Ndiaye, et ceux qui pensent comme lui

Il nous faut comprendre une bonne fois pour toutes que nous ne faisons pas de la politique avec de bons sentiments.

La politique est une question d’opportunité, de bons sens, de patience, de lucidité et de raison.

Toute situation mérite d’être étudiée avec objectivité sans céder aux sentiments ou aux élans irrédentistes d’une certaine élite virtuelle qui croit détenir la clé de la solution aux problèmes des sénégalais, s’érige en donneur de leçons et devient en conséquence objecteur de consciences et maitre à penser jugeant de la pertinence ou non des choix de la classe politique digne de son attention.

Je ne suis pas au service de ces gens. Je les connais d’ailleurs très bien.

Je me rappelle encore avec un sourire dépité la levée de boucliers médiatiques que souleva ma convocation devant les tribunaux lors de la première affaire qui m’opposa à Abdoulaye Sylla. Les soutiens affichés sur Facebook, les promesses de m’accompagner jusqu’au tribunal furent innombrables. Je suis arrivé au tribunal certain de trouver une foule prête à mourir avec moi, car nous avions la même conviction.

Je fus seul au tribunal. Jusqu’à 5 heures du matin. Ousmane Sonko fut l’unique leader de l’opposition qui tiendra promesse et viendra me marquer sa solidarité fraternelle.

Les convictions de papier, l’opposition facebookienne n’ont jamais contribué à améliorer les conditions de vie de nos populations ou renforcer l’Etat de droit.

Mon attachement fondamental aux principes éthiques et déontologiques qui ont jalonné ma vie politique est immaculé.

J’ai serré la main du Premier Ministre pour lui marquer mon accord d’aider le régime à relever les défis urgents qui ont capté mon attention et nourri mon engagement patriotique sans aucune condition, sans aucun marchandage.

Parce que je ne sers qu’une cause. Celle du Sénégal. Et pour elle, je boirai le calice jusqu’à la lie.

Je ne renonce à rien. Je ne renie rien.

En politique encore une fois, quel est l’objectif ? Conquérir le pouvoir.

Il n’y a pas un chemin droit et rectiligne jusqu’à l’atteinte de cet objectif.

Je l’ai dit par ailleurs : après 2024, notre génération fera face à son histoire, et sera au rendez-vous avec son destin.

J’y serai. Inch Allah.

Et pour être sûr de bien y figurer je préfère être du bon côté de l’Histoire. Celui de la stabilité politique et sociale. Celui de la paix. Celui d’un cheminement vers le renforcement de l’Etat de droit, du processus démocratique et de la marche vers le développement.

Le bilan du Président Macky Sall est suffisamment éloquent, pour ne pas avoir besoin de prêche pour en convaincre quiconque. Je m’épargnerai d’ailleurs cet exercice, il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

J’ai choisi de soutenir le Président Macky Sall car son second mandat consacrera la fin de carrière de tous ces dinosaures revanchards et autres politiciens professionnels avides de pouvoir et qui n’ont d’autres programmes que leur obsession de revanche personnelle pour leur accomplissement individuel, et une détermination enragée de nous imposer un règlement de comptes contre un régime qu’ils rejettent tout en bloc, comme un bébé avec l’eau du bain.

Je ne suis pas nihiliste.

Je préfère un quinquennat de Macky Sall qui permettra à ma génération de gagner l’expérience et la sagesse nécessaires à l’exercice du pouvoir avant d’aller à sa conquête, à une promesse d’aventure sur dix ans sans vision claire, ni projet sociétal.

Mon soutien à Macky Sall est inconditionnel.  Je n’ai rien demandé. Rien exigé.

Je suis pleinement engagé à le faire car ma conviction profonde est que lui donner l’opportunité d’avoir un second mandat est ce qu’il y a de mieux, face à une opposition divisée, incapable de se réunir autour de l’essentiel, portée par un seul mot d’ordre : faire la fête à Macky Sall, et à son régime.

Et le Sénégal dans tout cela ?

Je préfère et ma génération avec moi, hériter en 2024 d’un pays en paix, plutôt que de tenter l’aventure d’une alternance qui ne nous promet que chasse aux sorcières, sanctions, vengeance revanche et j’en passe.

Nous sommes des acteurs politiques. Nous avons nos ambitions politiques.

Et nous savons clairement quelle stratégie nous permettra de parvenir à la réalisation de notre objectif.

Aujourd’hui, concernant le rendez-vous électoral de 2019, cela passe par un soutien sans failles à la candidature du Président Macky Sall.

Nous l’élirons. Dès le premier tour.

Cissé Kane NDAO

Président A.DE.R

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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