DU DÉBAT POLITIQUE ET DE LA RESPONSABILITÉ DE NOTRE GÉNÉRATION

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Restons-en au débat d'idées. Il y a des sujets propres à notre génération. Du moins, ils nous interpellent et nous parlent plus qu'à certains caciques qui se croient au sommet de notre hiérarchie sociale, car ils sont des parvenus qui y sont parvenus par un malheureux concours de circonstances, servis par un mauvais casting qui aurait dû les contenir au rang de fous du roi,  ou à celui de l'Huber lulu que l'on contient à la porte des salons feutrés ou des lieux convenus où l'on débat de préoccupations nationales  et de problématiques de la plus haute importance pour me Sénégal et l'Afrique et le monde,  et où donc  les ignares ne siègent pas.

Un humoriste américain parlant de Mickael Jackson disait que l'Amérique était le seul pays au monde où un pauvre garçon noir pouvait se transformer en une vieille femme blanche riche.

Eh bien, le Sénégal aussi est le seul pays au monde ou un nagrou ignare inculte impertinent et inconvenant pouvait devenir une sommité politique nationale.

Notre génération est excédée par les comportements de ces apparatchiks forts en gueule et en trafic d'influence qui ne doivent leur existence opulente qu'à leurs attitudes grotesques d'injurieurs insolents craints en haut lieu pour leur gueule bavante de rage affamée de prébendes.

Nous ne voulons plus des politiciens de métier qui n'ont ni compétences ni éducation ni instruction.

Ils polluent l'espace politico-social.

Leur longue carrière et leur résilience ne sont pas dues aux qualités reconnues à un Kissinger ou à un Talleyrand.

Nous voulons un débat civilisé. Nous voulons un débat sérieux.

Notre génération refuse l'injure comme argument. Nous refusons tout autant les arguments ad hominem.

Le sort du Sénégal dépend de notre capacité à appréhender les urgences qui se présentent à nous, et que nous ne pouvons occulter à moins de renoncer lâchement à faire face à notre propre histoire, et à construire en conséquence le Sénégal de demain pour les générations après nous.

Le débat de caniveau, ne s'y complaisent que ceux qui sont nés dans la fange, et veulent s'élever par une vénéneuse alchimie verbale qui cache mal une indigence intellectuelle que leurs attitudes et leurs propos trahissent lamentablement.

Ne défendons pas le diable. Ne tentons pas de justifier l'intolérable.

Nous prônons l'alternance générationnelle. Nous sommes pour un État de droit. Avec des institutions politiques fortes qui consacrent les droits fondamentaux garantissant l'égalité des chances, propices à une émulation intellectuelle créatrice, promouvant la libre entreprise pour lancer l'essor économique de notre pays.

En ce moment charnière de notre Histoire, le débat devrait porter sur les grandes idées que nous partageons ou pas, pour confronter nos visions découlant d’idéologies diverses qui légitiment les orientations politiques que nous donnons à nos carrières politiques respectives, et qui nourrissent en conséquence les offres politiques que nous proposons à la nation et que l'opinion publique est libre d'approuver ou pas.

Nous nous désolidarisons de tout comportement aux antipodes de nos valeurs, us et coutumes, de quelque côté qu'il se manifeste.

Macky Sall a bien raison, quand il disait au parterre d'élus venus écouter sa parole que leurs comportements répréhensibles antidémocratiques et asociaux déteignaient sur lui.

Que Dieu le préserve de ses amis dans ce cas.

Surtout qu'il est préférable d'avoir un ennemi malin, plutôt qu’un ami sot.

Que notre génération reste sereine.

Et refuse aux démagogues et autres clowns à l'insolence déplacée d'usurper leur parole et de parler en son nom.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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