POLITIQUE ET DÉPENDANCES

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le terrain est la seule réalité qui compte en politique. On ne peut faire le bonheur de quelqu'un malgré lui. Idées progressistes, programmes avant gardistes et autres panacées miracles ne sont légitimes que quand la sanction du peuple par les urnes les valide. Quand on n'est pas d'accord avec un adversaire car on juge ses positions rétrogrades antisociales et dangereuses pour l'avenir du pays, il faut en convaincre l'opinion. Quand le peuple décide de l'adouber, démocratiquement, il faut respecter sa position. Crier que le peuple est immature et hurler, hébété de rage, qu'il ne sait pas ce qu'il fait n'y changera rien. La démocratie, c'est la loi de la majorité. Et dura lex, sed lex ! Les donneurs de leçons auto investis d'une mission prétendûment divine qui se rêvent rédempteurs et s'imaginent déjà dans l' auguste manteau de grand timonier traçant les nouveaux contours d'une société imaginée à l'aune de leur expérience frèle comme le tibia d'un vieillard cacochyme se bercent d'illusions fugaces dont ils reviendront comme d'un rêve éveillé pour découvrir, malgré eux, que tout est changé. La politique est un consensus lucide entre la réalité, et l'idéal. Un compromis entre les principes les valeurs les bons sentiments et la raison d'État. L'essentiel quand on s'en pique et décide d'y plonger pour servir est de rester en toutes circonstances juste, et équitable. D'où le principe intangible qui fait de l'État de droit le pilier de la Démocratie.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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