TROIS MOTS DE SOLUTIONS SUR LE RAPPORT À LA RELIGION

Blogs

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Athéisme-Syncrétisme-Institutionnalisation des rapports de l'État avec les chapelles religieuses, au premier rang desquelles les confréries.

Qui est dupe ?

Qui va définir ces rapports ?

Et d'ailleurs ce seront quels types de rapports ?

Qui va déterminer le champ d'action de la religion et les limites en conséquence de son influence ?

Démagogie quand tu nous tiens.

On ne peut pas enrober sa volonté de mettre au pas les confréries, sous le couvert d’une pseudo volonté d'une institutionnalisation de leurs rapports à l'État comme si la religion qu'elles servent a besoin de la reconnaissance de l'État, ou de son autorisation pour toutes les actions qu'elle engage.

Le sombre dessein de ce politicien est simple et transparait à travers ces mots et expressions.

L'État, laïc et en conséquence donc athée est sacrilège pour lui, et ses mentors. Le salafiste, appelant de ses vœux un régime islamiste y mettra fin, suivant en cela la fatwa de ses mandants qui tirent les ficelles dans l'ombre.

Pour éviter que l'on se penche sur leurs véritables intentions, il lance un leurre : l'État sera syncrétique.

Je le vois d’ici dire intérieurement soubanallah.

Car les salafistes nous haïssent et nous méprisent autant qu'ils détestent nos confréries dont ils nous accusent d'idolâtrer les guides spirituels.

D'où dans la suite du long développement du passage de Solutions sur leurs futurs rapports avec le pouvoir spirituel, l'idée présentée comme l'expression d'une position équidistante entre les différents cultes d'une institutionnalisation des rapports entre l'État et nos chapelles religieuses !

Stratégie cynique d'un réformateur social brûlant d'une passion incontrôlable de domination politique pour imposer un nouvel ordre social aux antipodes de notre culture de notre civilisation et de nos valeurs religieuses, d'inspiration sunnite.

C'est que les salafistes sont forts. Ils ont réussi le conditionnement de leur poulain totalement fanatisé et gonflé d’adrénaline, entièrement consumé par sa mission quasi jihadesque : prendre le Sénégal et le leur livrer.

Ceux qui sont séduits suivent aveuglément.

Car on leur sert le discours qu'ils souhaitent entendre.

Sans comprendre le sombre dessein qui nourrit l'engagement enrobé de patriotisme démagogiquement revendiqué par leur héros du moment !

Mais nous veillons.

Car nous savons.

Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :