Idy et Wade, deux hommes, un même sort!

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Idy et Wade, deux hommes, un même sort!\r\nDans l\'histoire politique du Sénégal, ils sont les deux ayant souffert de leurs intelligences, cette disposition intellectuelle tant recherchée et toujours absente chez certains.\r\nC\'est au nom, d\'ailleurs, de cette vertu propre aux grands hommes qu\'ils sont souvent voués aux gémonies par leurs adversaires politiques. \r\nC’est ainsi que Wade fut longtemps prédestiné au mal de Senghor à Diouf dans l’optique de l’anéantir afin qu’il ne puisse jamais briguer un mandat présidentiel. \r\nCe fut un discours dont les mots étaient biens choisis pour dissuader, par la peur, le peuple surtout la jeunesse qui exprimait son ardent désir à suivre ce père bâtisseur.\r\nPendant deux décennies, l’adversité était bâtie sur le socle mouvant du mensonge de sorte qu’il usurpe à l’identique les apparences de la vérité. Ternir son image partout dans les coins et recoins du pays, tel avait toujours été la mission à laquelle s’adonnaient difficilement les socialistes, ces verts pervertis aujourd’hui. Ce fut ainsi de génération en génération.\r\nParce qu’il dénonçait avec raison le projet infertile des socialistes, Wade fut inlassablement huppé tantôt dans un engrenage de diabolisation à outrance, tantôt pris au dépourvu des départs de ses militants les plus proches en qui il plaçait une confiance sans commune mesure. \r\nSoit ils étaient corrompus par le pouvoir, soient ils perdaient tout espoir de voir ce leader se réveiller un jour dans le giron du palais présidentiel comme ils en rêvaient.\r\nMais rien de ce qu’ils avaient pu faire et inventer n’avait réussi de triompher de la volonté d’un homme dont le plus tendre souhait était d’inscrire, comme il l\'a tardivement fait, son pays dans le concert des grandes nations. Cet homme accusé de tous les crimes, peint de toutes les couleurs, vu comme le symbole de la violence, n’avait pourtant de tort que d’avoir une ambition pour son pays là où l’incompétence règne en règle.\r\nAujourd’hui, convenez-en avec moi, qu’il devait nous valoir subir toutes les peines qui soient, braver tous les oracles qui émanaient de l’adversité que de vivre une seule seconde de plus tout en gardant un pied levé sur les ardentes braises qui scintillaient horriblement sous l’effet des socialistes. Oui, le peuple s\'est rendu compte que c\'était mieux d\'avoir WADE que de croire aux mensonges fomentés !\r\nEn effet, 12 ans, jour pour jour, l’homme a fait rêver son peuple, l’a tiré des torpeurs et lui a rendu la dignité qu’on lui avait volée. Libre et responsable, éveillé et instruit, aspirant et amoureux de démocratie, épris de justice, ce peuple ayant retrouvé son identité, ne doit plus se permettre d’être le jouet de l’histoire, celle-là qui est faite de mensonges au gré de l’adversité coupable.\r\nC’est en cela qu’Idy ressemble bien à WADE. Une ironie de l’histoire que nul ne doit accepter qu’elle se répète. C’est le moment, le mieux qui soit, de faire avorter les mensonges qui tentent d’humilier la vérité la plus pure chez ce leader avec qui nous ne serions jamais trahis mais agréablement surpris de le savoir incapable d’être la réponse qui confirme les doutes et commérages.\r\nEt qui plus est, tout le monde sait que s’il ne s’agit que de compétences, profil ne saurait mieux convenir que le sien.\r\nAlors, cette fois ci, avant de regretter ce que l’histoire nous a démontré avec Wade, agissons de sorte que notre orgueil ne nous soit plus la source de tous nos malheurs.\r\nCe faisant, Idy est le meilleur des choix à faire et quiconque le choisit, a, sans doute, fait choix qui vaille la peine. \r\nA bon entendeur, l’électeur qui aime sa patrie\r\n\r\nleaudelapiscine souleymane lo \r\n\r\nPANEL 1255 officiel
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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