Comment faire face à l’adversité ?

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  • Article ajouté le : 22 Mercredi, 2013 à 22h45
  • Author: Tamba Danfakha

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Nous avons tous connu la férocité de l’adversité, la confrontation avec ceux qui ont perdu confiance en nous ou qui nous considère, à leur égard, déloyal au point de chercher à chaque fois à nous faire du mal ; comme si de leur acharnement à vous « détruire », il tirait un plaisir malsain. Il n’est pas une situation aussi difficile à vivre que l’adversité. Mais puisqu'il n’y a aucun moyen d’y échapper, il ne nous reste plus qu’à apprendre à y faire face. Avec courage et détermination.

La nature humaine, surtout celle des êtres fragiles et instables ou celles qui sont socialement stériles, est guidée par l’instinct grégaire (ou animal) qui les pousse à la confrontation et à la destruction de tout ce qui leur échappe.

Au sein du genre humain, on distingue deux types d’individus aux comportements antagoniques ; les bâtisseurs, ceux qui se soucient de produire du bien, d’être et de rester utile aux autres afin de garder, de leur passage terrestre, une empreinte indélébile. Ce sont les immortels. Longtemps après leur passage, ici bas, on continuera de se souvenir et de profiter du fruit de leurs sacrifices personnels. Ils ont pour nom les Samory Touré, les Serigne Touba, les Albert Einstein,…etc.

A l’inverse, on trouve les destructeurs, les mécontents eternels, ceux qui ont, toujours, l’insulte à la bouche, les dénigrements, le colportage sur autrui, ceux qui jouissent en se délectant de mensonges, de jalousie, d’envie, ces petites personnes, traversant la vie sans ambitions autres que celles d’affronter les bâtisseurs qui n’ont point leur temps, ni le temps de donner sens à leurs turpitudes.

Si donc vous avez quelque raison de croire que vous êtes plus proches des destructeurs que des bâtisseurs, prenez soin, si tant est que ce constat vous désole, de changer radicalement les choses ; l’affrontement avec autrui vous conduit à gaspiller cette vie précieuse et si courte dont vous avez la responsabilité. Sachez que nos ressources, toutes nos ressources ne suffiraient jamais à avoir raison sur autrui, car, en lui, réside une bonne part de nous-mêmes. Dans le meilleur des cas, vous réussirez à le détruire, physiquement, mais en donnant sens à son existence vous le fortifier moralement et spirituellement et dans le pire des cas, vous vous suiciderez et anéantirez votre existence à jamais ; n’ayant rien fait d’autre de votre vie que vous occuper de celle des autres, vous finirez par sombrer dans un vide abyssal de l’oubli collectif.

Par contre si vous avez des raisons de croire que vous êtes plus proches des bâtisseurs et si, malgré tout, le nombre de vos adversaires n’est pas aussi négligeable que vous l’auriez souhaité alors apprenez à faire face aux récriminations, aux cyniques, aux hypocrites et aux lâches. La première chose à faire est de les ignorer, tant qu’ils restent, à distance respectable, de vos plates bandes; la deuxième attitude à avoir est d’être, sans pitié, par une riposte exemplaire chaque fois qu’ils dépassent une ligne rouge que vous aurez, préalablement définie. Et, enfin, la troisième chose à faire face à l’adversité, est de rester, au plus près, de soi, de ses valeurs, de ses principes et de sa philosophie de vie; en acceptant de descendre sur le terrain de vos adversaires, vous ne pouvez que perdre et votre âme et tout ce qui fait votre force.

Au demeurant, si l’adversité peut nous fortifier quand nous savons y faire face, elle peut, également, nous détourner de notre chemin de vie et de la réalisation de notre légende personnelle dès lors que nous acceptons de perdre le contrôle de nous-mêmes et de renoncer à nos projets de vie par peur d'affronter les oiseaux de mauvais augure

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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