COMPRENDRE LE CHÔMAGE POUR MIEUX LUTTER CONTRE

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

La solution au problème du chômage n'est pas le travail, c'est l'emploi. Le travail est une occupation à caractère morale, l'emploi est une occupation à caractère économique.
\r\nLe travail n'est pas, obligatoirement et financièrement, rémunéré; l'emploi est, obligatoirement, suffisamment et financièrement, rémunéré.
\r\nPour travailler, il suffit d'une volonté (celle du travailleur), pour s'employer il faut, au moins, trois volontés (celles de l'employé, de l'employeur et de l'état).
\r\nPour que l'on puisse parler d'emploi, il faut, en sus d'un accord tripartite, que l'employeur soit capable de payer un salaire minimum mensuel et une contribution forfaitaire au paiement futur de pensions de retraites et frais médicaux de son employé.
\r\nLe premier problème qui apparaît, dans un pays comme le Sénégal, c'est la fixation du salaire minimum mensuel (entre 40 000 et 55 000 F CFA suivant que l'on soit dans le secteur primaire ou dans les autres secteurs de l'économie).
\r\nNormalement, le salaire minimum mensuel doit tenir compte du coût de la vie; il doit être suffisant pour que l'employé puisse faire face à ses besoins vitaux et à ceux de sa famille (manger, boire, se soigner, se loger, éduquer et se déplacer).
\r\nSelon une étude menée par Kombiko Partner, un jeune, célibataire, qui vient de commencer à travailler à Dakar a besoin, au moins, de 150 000 F CFA par mois pour faire face à ces besoins vitaux.
\r\nEn regardant le niveau actuel des salaires dans notre pays, on ne peut que constater une violation permanente du principe fondateur de l'emploi : faire du travail un moyen de garder la dignité humaine.
\r\nLes bas salaires et l'absence de garanties dans les contrats de travail rendent les relations au travail instables occasionnant la faible productivité de notre économie.
\r\nEn partant de l'idée que c'est l'existence d'un emploi et non d'un travail qui est l'indicateur de l'existence ou non du chômage, on peut affirmer, sans risques d'être démenti, que le Sénégal compte plus de 97% de chômeurs !
\r\nSi nos autorités partaient de ce constat là, elles seraient obligées de déclarer l'état de catastrophe nationale et faire de la lutte contre le chômage une priorité absolue.
\r\nHélas, elles sont trop occupées à faire face aux priorités des colonisateurs

\r\n
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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