Mathématique et lutte contre le chômage (Partie I)

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  • Article ajouté le : 30 Vendredi, 2012 à 23h39
  • Author: Tamba Danfakha

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le chômage est un problème universel, un phénomène social, certes tragique, mais quelque fois "gérable" dans certains pays. Par contre, dans notre pays, il est non seulement une calamité nationale mais, surtout, un problème non traité, non pensé et, donc, jamais résolu. Pourtant, il y a beaucoup d'efforts qui sont fournis par les pouvoirs publics, par les partenaires au développement, par les organisations non gouvernementales et par toutes les bonnes volontés qui se sentent, sincèrement, concernés par le sort injuste fait à la jeunesse de notre pays qui demeure la principale victime de cette situation de chômage chronique. Si donc, on ne peut, sans faire preuve de mauvaise foi, reprocher aux ou aux autres une absence de "volonté" ou "d'envie" de changer la réalité actuelle, il reste à se poser cette question : pourquoi, malgré tout ce qui est dit ou fait pour sortir de l'impasse, le chômage reste une équation à plusieurs inconnues. Or, comme le savent tous les mathématiciens, pour qu'une équation ait des solutions il faut qu'elle ne soit composée que d'une seule inconnue, autrement dit pour n inconnues il faut n équations pour espérer trouver une ou des solutions Pour formaliser, représentons les besoins d'une population par b, les ressources disponibles par r et l'emploi par e, posons, alors, l'équation : e = b-r (que nous appellerons équation de l'emploi). On peut en déduire trois hypothèses : si b = r (les besoins sont satisfaits par les ressources disponibles), il y a plein emploi, si b est inférieur à r,  il y a chômage (l'offre d'emploi est inférieure à la demande), si b est supérieur à r, il y a un déficit de main d'oeuvre (l'offre d'emploi est supérieure à la demande). Evidemment, l'hypothèse n'est, cependant, soutenable que si on admet que les ressources ne peuvent être produites que par le travail.. Les difficultés apparaissent lorsque nous sommes dans un pays, comme le Sénégal, où les besoins et les ressources sont des inconnues et qu'il n'est pas possible de trouver une deuxième formule pour relier l'emploi aux besoins et aux ressources. A défaut de pouvoir identifier, précisément, ces deux variables (b et r), je propose, donc, que l'on recherche une deuxième équation dans laquelle on pourrait relier l'emploi aux demandeurs et offreurs d'emplois. Sans chercher à aller plus loin dans une formulation mathématique qui pourrait se révéler trop complexe à faire comprendre dans cet article, je constate qu'une telle formule aurait l'avantage de faire prendre conscience de la place essentielle des chercheurs d'emplois et des entrepreneurs (qui sont les offreurs d'emplois) dans la résolution de la problématique de l'emploi. Et c'est bien là où le bas blesse : au Sénégal, on attend les solutions des politiques, des bailleurs de fonds et jamais assez de ces acteurs qui sont, pourtant, les principaux concernés. Dès lors, si nous voulons lutter efficacement contre le chômage il nous faut imaginer des instruments performants pour donner l'initiative à ceux qui ont un intérêt direct à triompher du chômage!
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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