Si j"étais Ministre de l'emploi au Sénégal (première partie)

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  • Article ajouté le : 07 Vendredi, 2012 à 23h54
  • Author: Tamba Danfakha

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Je ne suis pas le ministre de l'emploi du Sénégal, mais si je l'étais que pourrais-je faire pour mériter mon salaire, mériter les avantages qui me sont offerts et, surtout mériter la confiance placée en moi par le Président de la république?

Je crois que ma préoccupation première serait de gagner la confiance des jeunes; je commencerais, pour ce faire, par dépolitiser toutes les structures que j'ai sous ma responsabilité; je nommerai, aux postes de directeurs de l'agence nationale pour l'emploi des jeunes (anej) et de l'emploi, des personnes compétentes sans tenir, aucun compte, de leurs positionnements politiques. Je supprimerais l'office pour l'emploi des jeunes dans les banlieues (ofejban) et le fonds national pour la promotion de la jeunesse (FNPJ) qui n'ont aucune justification d'ordre pratique. 

Je serai visible aux côtés des jeunes, où qu’ils soient, et, notamment, j’irai les voir au Maroc, en Espagne et partout où je sens qu’ils ont besoin d’un encouragement, de considération et de présence à leur côté. En tant que ministre de l’emploi, j’exigerai de mon collègue de la fonction publique que les fonctionnaires soient dans l’obligation de faire des résultats et que cesse cette situation paradoxale où la nation paye près de cent mille fonctionnaires incapables, malgré tout, de résoudre le moindre problème de la nation.

Si j’étais ministre de l’emploi, je ferai en sorte que d’encourager les jeunes à entreprendre et à inventer, je créerai des concours nationaux du meilleur jeune entrepreneur, du meilleur jeune innovateur et j’encouragerai les entreprises à donner aux jeunes leurs chances à travers des faveurs accordés aux employeurs qui offriraient le plus, aux jeunes, leur premier emploi.

Si j’étais ministre de l’emploi, je dirai, très souvent, à la jeunesse de mon pays qu’elle a entre ses mains, les clés pour ouvrir les portes d’un avenir meilleur, que c’est à elle d’aider la nation et l’état à devenir plus forts et non l’inverse.

Si j’étais ministre de l’emploi, je dirai aux jeunes de mon pays qu’il est de leur responsabilité de se battre pour donner sens à la souffrance de notre peuple, de ne ménager aucun effort pour faire reculer, sans cesse, les frontières du possible.

Si j’étais ministre de l’emploi, je ferai moins de séminaires dans les hôtels huppés, moins de voyages à l’étranger à quémander de l’aide, je serai, plus souvent, aux côtés de la jeunesse qui se bat, ici ou ailleurs, pour s’en sortir, pour se donner une plus grande signification sociale.

Si j’étais ministre de l’emploi, mon bureau sera là où se trouve la jeunesse de mon pays, dans les champs, sur les marchés, sur les bords de mer ou sur les océans, sur les chantiers, partout où pourrait se trouver la jeunesse qui travaille ou qui s’efforce de trouver du travail.

Si j’étais ministre de l’emploi, je mettrai tout en œuvre pour donner envie aux jeunes de mon pays de croire en moi, de croire en leur gouvernement, de croire en leur pays et de croire, surtout, en eux-mêmes……

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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