Du Métier de gendarme selon le Colonel Ndaw

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

« Ce métier nécessite abnégation totale, oubli personnel, engagement sans limites et compétence maitrisée. Un Officier de renseignement est un homme d'honneur, intelligent et disponible pour sa communauté. Son métier exclut l'apprentissage et l'amateurisme. L'amateurisme est grave en termes de renseignement et l'exemple qui suit en démontre le caractère pernicieux et dangereux pour un Etat.
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\r\nEn l'absence du Général FALL, Hautcomgend, en mission au Congo, j'ai participé à un fait grave et inimaginable pour la Sécurité nationale. Je me suis trouvé réveillé et convoqué à trois heures du matin par le Président de la République lui-même pour participer à une réunion urgente de Sécurité nationale. Le Président de la République avait reçu des renseignements faisant part d'une attaque imminente contre son régime. Des containers d'armes seraient déjà entreposés dans le port de Dakar et un commando de deux cents hommes devait débarquer à l'Aéroport LSS pour prendre ses armes et détruire son régime.
\r\nIl était demandé, dans l'urgence, aux Services de sécurité de prendre les mesures idoines et urgentes pour protéger les institutions de la République. A 3H30, nous retournâmes dans nos commandements pour prendre ces mesures. Nous étions de nouveau convoqués vers 10H30, pour faire le point et définir la meilleure stratégie à même de battre les soi- disant mercenaires qui en voulaient au régime. La réunion fut décevante par les laudateries dont avaient fait preuve la plupart des responsables de la République participant à la réunion, Officiers généraux comme Ministres. Leur discours militant se résumait dans «Dieu protège votre régime et vos ennemis ne peuvent rien contre vous». Seul le CEMGA fit preuve de retenue en disant clairement ne pas devoir s'affoler devant deux cents mercenaires. Mon tour de parole jeta l'émoi dans la salle et on entendait les mouches volées. Je posai au Président de la République la seule question qui valait : " Quelle est sa source, et quelle est la valeur de sa source ?".

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Bonne et heureuse année au CEMGA et au COLONEL et à tous les hommes sur la terre qui ne sont pas nécessairement tous comme le CEMGA et le COLONEL.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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