Du relativisme et de l\'universel dans les procès de l’action humaine et du devenir historique dans le Devenir universel

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

En ce moment ici et maintenant, chez nous comme ailleurs, où des milliers et des milliers de personnes, notamment des jeunes pleins de volonté, d’ambition, disposés à travailler parce que désirant bien vivre, quittent leur foyers de naissance vers d'autres qu'elles ne sont pas assurés d'atteindre et dans lesquels ils ne sont point assurés de trouver l'objet recherché, partant de partout et partis  essentiellement d’Afrique, pleine dit-on de richesses en surface et de possibilités de richesses, il importe de s’interroger sur l’efficacité, la rationalité, la légitimité, la justice dans l’action humaine et dans le devenir universel et pour les spécialistes de cette question-là, sur les possibilités effectives, internes ou externes, pouvant renverser cette fâcheuse tendance et produire le changement nécessaire dans la philosophie,dans les sciences, dans les techniques, dans les arts, dans la politiques, dans la morale, dans l'éthique et encore ailleurs, et d'une manière générale, dans la conception du monde au sein duquel se déploient les forces humaines.

\r\n\r\n

Il n’existe pas dans les sociétés humaines modernes et peut-être aussi que les anciens n’en connurent jamais, un procès dont le verdict n’est pas contesté par un spécialiste du droit moderne propre à la Législation, à la Constitution d’un pays, par un citoyen ou par l’opinion publique dominante, et quelquefois même, surtout aujourd’hui, au-delà des frontières propres au pays dans lequel il s’est déroulé.

\r\n\r\n

Très souvent en entend les pourfendeurs des verdicts comme leurs défenseurs s’accuser de manque de maîtrise de la question, d'ignorance, de mauvaise foi, de diversion, d’arbitraire.

\r\n\r\n

Le relativisme est le signe universel qui se manifeste partout dans les champs d’apparition du de l’homme en tant qu’animal historique . L’animal historique est celui qui, dans le mouvement du devenir universel et dans le mouvement du devenir humain historique, se compare à lui-même,  compare son monde présent et actuel avec d’autres mondes possibles, celui qui compare chaque objet physique ou métaphysique avec lui-même dans ses différentes présences et manifestations passées et futures effectives ou se traçant dans sa tête, dans sa mémoire, dans sa conscience, dans sa raison, dans sa volonté, dans son imagination, dans son intention, dans son désir, dans ses rêves comme des possibles. L’animal historique se compare à lui-même et fait partout un bilan pour voir dans quelle mesure telle réalité en lui-même ou dans son environnement est immobile, toujours égale à elle-même, toujours homogène, sans rupture, ou en variation.

\r\n\r\n

Le relativisme apparaît dès l’instant où dans le changement au sein du même, sous les yeux du même observateur ou sous des regards d’observateurs différents, la même réalité apparait comme contenant plusieurs de lui-même et revendiquant chacune le même droit à l’existence, la même légitimité, la même rationalité,  la même efficacité théorique ou pratique,  la même dignité, la même reconnaissance, dans une étendus spatiale et temporelle.

\r\n\r\n

Le relativisme dit: personne n'a absolument raison, personne n'a absolument tort, personne n'est absolument coupable ni innocent dans tous les temps et dans tous les lieux des instances humaines partout aptes à juger ce qui est bon pour soi ou pour tous et ce qui ne l'est pas.

\r\n\r\n

Pourtant pour Sartre, ce qui n'est bon que pour moi ne l'est pas véritablement puisqu'il ne l'est pas nécessairement universellement pour tous les humains. La reconnaissance de cette vérité est vitale et sa réalisation est la fin de l'histoire lorsque toute chose devient égale à elle-même et à toures les autres qui furent dnas la même condition existentielle, séparé de ce qui leur permet de voir le bien, leur propre identité. Ce n'est pas seulement une vision de Sartre, pour Kant aussi, la bonne action, l'action droite est l'action dans laquelle tous les humains connus et inconnus trouvent leur bien personnel et collectif. Qu'est-ce qui est bon pour tous dans le devenir et dans le relativisme?

\r\n\r\n

 

\r\n
Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :