Eric Deschavanne « L\'économie de marché a permis aux européens et aux américains de sortir de la misère »

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

" Le livre de Fukuyama était le prolongement d'un article écrit dans l'euphorie qui accompagna la chute du mur de Berlin. Chacun avait alors conscience d'assister à un évènement "historico-mondial" : par-delà la réunification de l'Allemagne, le dégel de l'Europe de l'Est et la décomposition de l'empire soviétique, il signait la mort de l'idéologie communiste et la victoire définitive du libéralisme politique sur les totalitarismes qui avaient menacé de détruire la démocratie au cours du XXe siècle.

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\r\nFukuyama ne s'en tenait cependant pas à ce constat : il élargissait la perspective historique afin de montrer que l'histoire des deux derniers siècles a un sens, celui d'une "révolution libérale mondiale"  à la fois irrésistible et irréversible. Avant l'avènement de la démocratie américaine, à la fin du 18e siècle, le monde n'avait pas connu de démocratie au sens moderne, c'est-à-dire une démocratie consacrant et protégeant la liberté individuelle. En 1790, on peut considérer qu'il existait trois démocraties libérales : les Etats-Unis, la Suisse et la France (de manière certes éphémère). Il faudrait ajouter l'Angleterre, terre libérale qui n'était pas encore, stricto sensu, une démocratie.

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Les deux guerres mondiales ont accéléré la démocratisation : il y avait une vingtaine de démocratie après la première, une trentaine après la seconde. Outre l'effondrement du bloc soviétique, ce qu'on a appelé "la troisième vague de démocratisation" (Samuel Huntington) incluait la démocratisation de l'Europe du Sud (Portugal, Grèce et Espagne) et celle de l'Amérique latine. Le nombre des démocraties dans le monde est passé de 35 en 1974 (30% des pays du monde) à environ 120 en 2013 (60% du total), celles-ci, étant bien entendu loin d'être toutes parfaites."

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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