Francis FUKUYAMA: La démocratie libérale est indestructible

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le présent ouvrage a pour origine un article intitulé "La fin de l'Histoire" publié dans la revue The National Interest pendant l'été de 1989. Dans cet article j’avançais l’idée suivante : un consensus assez remarquable semblait apparu ces dernières années concernant la démocratie libérale comme système de gouvernement, puisqu’elle avait triomphé des idéologies rivales-monarchie héréditaire, fascisme et tout récemment, communismes. Je considérais en outre que la démocratie libérale pourrait bien constituer le « point final de l’évolution idéologique de l’humanité », et la « forme finale de tout gouvernement humain », donc être en tant que telle la « fin de l’Histoire ». Alors que les anciennes formes de gouvernement étaient caractérisées par de graves défauts et des irrationalités qui finissaient par entraîner leur effondrement, on pouvait prétendre que la démocratie libérale était exempte de ces contradictions fondamentales. Non que les démocraties stables d’aujourd’hui-comme la France, les États-Unis ou la Suisse-ne connussent ni injustice ni graves problèmes sociaux, mais ces problèmes venaient d’une réalisation incomplètes des deux principes de liberté et d’égalité, fondements même de toute démocratie moderne, plutôt que ces principes eux-mêmes. Certains pays modernes pouvaient bien échouer dans l’établissement d’une démocratie libérale et d’autres retomber dans des formes primitives de gouvernement comme la théocratie ou la dictature militaire, l’idéal de la démocratie libérale ne pouvait pas être amélioré sur le plan des principes.

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Francis FUKUYAMA, La fin dans l'histoire et le dernier homme.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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