L’Euro et le CFA : formes particulières humaines du capital universel

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

\r\n Partout dans la nature c’est la même force constituant un capital universel divisé et spécifié au cours de son activité et de son mouvement, qui s’exprime dans les minéraux, dans les végétaux, dans les animaux et dans l’homme avant l’état civil. Partout dans la société, dans les intimités des personnes et dans les institutions sociales, c’est le même capital humain et social de forces et de pouvoirs d’action et d’influence qui est divisé, distribué, stocké, produit, spécifié, consommé , organisé, dans des contenants matériels et sensibles et dans des contenants psychiques et intelligibles, sous des formes différentes pouvant se  rencontrer dans leurs mouvements, dans leurs activités, s’associer, s’attacher, établir des relations et des rapports, entrer en conflit, se séparer, s’éloigner les unes des autres dans le même contenant. L’Euro et le CFA sont deux identités particulières produites par les hommes et représentant des divisions d’une identité générale et universelle ayant d’autres formes, d’autres appellations, d’autres pouvoirs d’action et d’influence sur les hommes, sur la société et sur le monde. Je ne crois pas comme Platon l’a déjà pensé qu’il soit absurde de considérer qu’avant la naissance de l’homme d’un côté et ensuite ou en même temps la formation et la naissance de la femme de l’autre, il y avait dans le même, les deux parties dans la même réalité matérielle. Dans la nature, partout où il y a deux taureaux qui se battent, c’est le même taureau, c’est la même force divisée qui se retrouve. Là où deux taureaux se battent, c’est le même taureau qui se mesure à lui-même dans la nature.\r\n\r\n
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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