La violence est le moteur du Devenir universel

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

\r\n Partout où un existant est séparé de ce qui lui est nécessaire, par la nature ou par accident et par l’homme, par la force ou par la ruse,, il y a violence sur son intimité physique ou psychique; qu’il tienne ce dont il séparé de la nature ou de l’expérience, de sa propre activité ou de l’activité d’un autre, d’une convention ou d’un héritage ou même par usurpation. \r\n Partout où un existant subit la violence de la part d’un autre, il y a la possibilité de le voir développer une force et une attitude destinées à répondre à la violence subie ou au moins pour se soustraire de la source de la violence qui l'accable individuellement ou collectivement, en tant que groupe social, famille, peuple ou nation\r\n \r\n Par définition, tout ce qui est en devenir est séparé de quelque chose qui lui est nécessaire et attaché, associé à quelque chose d’autre, dans son iinitimité ou en dehors de son intimité dans son environemment, à d’autres forces qui ne lui sont pas nécessaires, qui lui sont étrangères et nuisibles \r\n C’est pourquoi les temps et les lieux du Devenir sont partout et toujours les temps et les lieux de toutes les souffrances et les temps et les lieux de toutes les satisfactions possibles, parce qu'étant ceux des rencontres qui font perdre et des rencontres qui font gagner ce qui est nécessaire ou utile.\r\n . C’est la violence que les choses et les êtres subissent et qu’ils produisent qui est le moteur universel du mouvement du Devenir et de tous les changements qui en résultent volontairement et involontairement. \r\n La forme la plus connue de la violence faite à l'homme par la nature est le travail et cette violence est celle par laquelle il lui est promis de retrouver tout le reste des forces et des pouvoirs dont il est séparés et qui lui sont individuellement et collectivement nécessaires pour atteindre sa fin universelle qui est d'arrêtre de souffrir et de faire souffrir\r\n La fin de l'histoire est donc la fin de la violence et de la souffrance\r\n \r\n \r\n\r\n
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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