Les querelles et les bagarres : de plus en plus rares au Sénégal ?

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

\r\n En considérant une période bien délimitée dans son devenir historique, au Sénégal ou partout dans le monde, on peut chercher à établir l’existence d’un changement ou d’une stabilité dans le nombre et dans la fréquence des désaccords et des conflits (querelle, bagarre, révolte, émeutes, guerre, divorce)  entre les hommes, ente les hommes et les institutions, entre les groupements sociaux particuliers de toutes  natures, ethnique, économique, religieux, politique, sportif et dans le cas de la présence d’un processus de modification, chercher à déterminer si dans cette zone ou en même temps dans d’autres, ce changement dessine une tendance à l’augmentation ou à la baisse de la fréquence et du nombre des querelles, des batailles, des guerres, des divorces, dans les couples, dans les familles, dans les partis politiques, dans l’établissement scolaire, entre les enfants et les adultes indépendamment des objets signifiants positifs ou négatifs recherchés ou redoutés qui sont à l’origine de ces conflits\r\n Je suppose que si l’on considérait le nombre de querelles et de bagarres entre les élèves dans les écoles primaires et dans les lycées du Sénégal, dans les villages les plus éloignés de la ville, de la période qui va des indépendances à nos jours, on constaterait probablement que ce nombre et cette fréquence n’ont pas cessé de tendre vers la baisse\r\n et qu’il s’agit d’une tendance durable qui semble irréversible, que cette tendance serait observable au-delà des frontières du Sénégal ; même si elle peut être bouleversée et contenir des périodes et des lieux d’exception pour des facteurs divers mais nier sa généralité, mais représentant des sortes de retard ou de tentatives de résistance à l’accomplissement de fin universelle de l’histoire.\r\n Pourquoi devrait-il en être ainsi,  ou pourquoi sommes effectivement présentement arrivés dans cette période du devenir social et du devenir personnel de l’homme ?\r\n\r\n
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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