La diaspora sénégalaise à l\ âge de la technologie de l\ information

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

 

L'unité de la diaspora était un facteur limitant pour la réussite de son organisation administrative comme région et son impact dans le développement du Sénégal. La technologie de l'information est entrain de briser les barrières entre émigrés sénégalais du monde et une nouvelle ère de l'organisation administrative de la diaspora pourrait être un salut dans notre développement économique et social.

Il m'arrive d'écouter les radios sénégalaises sur internet ou par téléphone ou bande FM. L'émission "Banc Diakhle", sur la radio Aloo Dakar, où des intervenants des cinq continents communiquent simultanément durant l'émission qui se passe en direct depuis Toronto Canada est éducative et inovative. Les sites internet aussi passent l'information à la minute près et on a des télévisions avec des programmes orientés vers la diaspora. Le potentiel économique et la démographie(trois à quatre millions de personnes) font que la diaspora est très courtisée. Comment transformer ce flux d'informations en business et en biens économiques et sociaux? Ce qui nous pousse à mener une modeste réflexion sur l'organisation administrative de la diaspora. Une région virtuelle a pour réponse une administration territoriale virtuelle. Avec l'âge de l'internet des mariages avec des familles virtuelles existent. Mais cette activité dans l'internet est de la pure fiction. Néanmoins certains se retrouvent dans ce genre de vie qui s'appelle double vie. Ce phénomène virtuel peut être une source d'inspiration pour la création d'une région virtuelle qui ne sera pas cette fois ci de la fiction mais une base pour unir des citoyens sénégalais qui partagent les mêmes intérêts et qui ont souvent les mêmes majeurs problèmes à travers le monde. L'identitification virtuelle de la diaspora soutenus par les textes en vigueur et compléter par de nouvelles lois, vont permettre à la création de banques de développement, de création de projets d'insertion, d'hôpitaux, d'habitations pour faciliter le retour des émigrés. Le recensement des émigrés, leur localisation et la détermination de leur profession et leur moyen économique sont nécessaires pour la planification de notre économie. 
La création favorable d'un climat de retour pourrait stimuler un transfert de fond qui sera cette fois ci destinée vers l'investissement. La participation des émigrés dans la croissance structurelle de l'économie nationale doit être une préoccupation majeure de notre gouvernement.

Djibril Ndiaye PH.D.

 

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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