Les femmes émigrées comme axe de développement   

Blogs

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Si le développement était une voie la femme est son carrefour. Elle est incontournable, dans notre modèle de développement. Dans le modèle occidentale, la démocratie est venue après la révolution industrielle. La femme était exclue dans le processus. Ce n'est qu'après la première et deuxième guerre mondiale que la femme européenne a commencé à prendre un rôle important dans l'industrie et les pouvoirs de décision. Jusqu'à présent cette bataille se poursuit. La parité hommes et femmes n'est pas encore respectée(je ne parle pas de quota, mais on doit faire de telle sorte que les opportunités sont égales entre hommes et femmes). Notre modèle de développement qui sera une démocratie suivie d'un développement durable ne pourrait jamais se réaliser sans l'aide de nos femmes. Surtout les femmes émigrées, elles vont occuper une place primordiale dans ce processus. Leur expérience à l'étranger et leur connaissance de notre société est d'une valeur ajoutée importante. Les femmes sénégalaises sont adaptées aux microcredits. Les mêmes tontines sénégalaises sont souvent reprises dans les pays d'accueil, mais l'argent est souvent investi dans l'immobilier ou les cérémonies familiales. Récemment des propositions intéressantes et prometteuses sont nées dans les forums particulièrement ceux de seneweb.com: Le crowdfunding de Dr Mamadou Sow, les microcredits de Madame Sarr les propositions de Mr Ndiaye tous pratiqués au Sénégal, mais c'est l'utilisation de l'argent qui est un problème. Si des business plans et par l'aide du gouvernement la technique du crowdfunding qui n'est rien d'autre que les tontines à un niveau techniquement plus élevé sont élaborés, nécessairement des projets de développement vont pousser avec succès. Mais comment organiser tout ce processus? Il n'y a pas de formule magique et l'intervention de professionnels et l'aide du gouvernement à tous les niveaux seront nécessaires. L'expérience des émigrés en business ne doit pas être sous estimée. La majorité des sénégalaises  sont rompues en petite entreprises. Les dimensions sont différentes mais la majorité ne sont pas des novices.  Soutenir l'entrepreneuriat féminine c'est jeter les bases de notre développement durable.   Djibril Ndiaye Ph.D    Références  Madame Ndeye Bineta Sarr on Huffington Post Dr Mamadou Sow Crowdfunding: Seneweb.com Dr Ndiaye les femmes sénégalaises de la diaspora et notre nouveau type de développement: Seneweb.com   NB: Ce texte est dédié à la Femme    
Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :