Les immigrés; des acteurs incontournables dans notre vrai développement

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  • Article ajouté le : 12 Samedi, 2014 à 02h49
  • Author: djibril ndiaye

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

  La majorité des immigrés sénégalais sont d'origine rurale, et le développement du Sénégal ne peut se réaliser sans l'agriculture. Considérant ces facteurs, nous sommes convaincus que la diaspora devient incontournable. La loi de la sélection nous oblige à trouver des mécanismes de survie ou de disparaître. Dans ce dynamisme, des sénégalais ont opté pour l'immigration qui a permis de palier à l'effet dévastatrice de la sécheresse et des politiques d'ajustement structurelles des années 70 jusqu'aux 90. Comme des oiseaux migrateurs, les sénégalais avaient choisi l'aventure qui était le mot qui collait mieux à cette époque. Nous n'allons pas revenir sur les actions de la diaspora dans l'économie sénégalaise, mais les transformations économiques induites par l'action ces émigrés sont souvent trop lentes oubien anéanties par de mauvaises politiques économiques qui ne tiennent pas compte des réalités sociales et économiques du Sénégal. Une couche politique tellement en retard par rapport à son peuple que nous sommes égarés dans la quête des terres promises. Il me semble que nous sommes à la recherche de porte de sortie depuis 54 années, mais une réelle alternative n'est pas encore trouvée. La diaspora qui est maintenant la première mamelle nationale de notre économie n'est pas jusqu'à présent intégrée dans notre politique de développement. C'est un paradoxe qu'il faut vite relever si nous voulons défier sincèrement la pauvreté. Nous ne pouvons plus compter sur les politiciens professionnels qui sont en retard consciemment ou bien inconsciemment de nos réels problèmes. La question qui se pose est ce que nous avons le droit et le devoir de laisser ces politiciens avec le destin de notre peuple? Comment agir pour réorienter la politique de développement de notre pays? Ces deux questions sont à répondre impérativement. Premièrement nous devons accélérer l'investissement dans l'agriculture, l'élevage et les mines, pour mieux participer à la création d'emplois par des organisations d'intérêt économiques et des partenariats bien réfléchis. Ces méthodes positives qui permettent aux émigrés de participer à la création d'emplois et la transformation croissante de notre économie, seront un levier important pour briger le suffrage des citoyens sénégalais pendant les élections locales et nationales. Deuxièmement, soutenir les candidats judicieusement choisis de la diaspora par souci de leur engagement dans un sillage de développement économique et social. La représentation locale des émigrés va nous aider à influencer la politique locale qui dans un avenir proche sera déterminante dans la politique de développement de notre nation. La diaspora ne peut pas continuer à perfuser un malade qui ne guerrit jamais. Des milliards envoyés transitent du Sénégal pour servir à acheter des produits agricoles(céréales, huile végétale et autres) qui peuvent être produits par nos fertiles terres et vaillants paysants. Les investissements économiques et intellectuels des émigrés couplés avec des actions politiques à la base peuvent agir positivement sur notre développement.Les immigrés sont indéniablement des acteurs incontournables du développement. Ils ont eu à jouer des rôles essentiellement déterminants et parfois même révolutionnaires dans le développement de leurs pays d’origine. (Senghor, Gandhi, Kwame Nkrumah et encore tant d’autres immigrés ont activement pris part à la libération de leur pays par rapport à l’emprise coloniale). Aujourd’hui comme hier, leur contribution sera un atout majeur pour sortir le Sénégal de l'ornière de la pauvreté. Dr Djibril Ndiaye   
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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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