LE PARRAINAGE POUR LES ELECTIONS : SOYEZ RÉPUBLICAINS CHÈRE OPPOSITION

International
  • Article ajouté il y a 17 octobre 2012
  • Author: Just ndiaye

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Les partis politiques doivent tous être républicains ( du pouvoir comme de l’opposition), mais rejeter toutes propositions du président de la république sous prétexte qu’il veut écarter des potentiels candidats à l’élection présidentiel de 2019, sans proposer une alternative est purement opportuniste. Les politiciens doivent arrêter de penser qu’à leur intérêt, participer aux élections même s’ils ne sont pas représentatifs afin de faire des négociations au second tour pour un partage de butin du peuple. Ces politiciens véreux ne se soucient pas des milliards dépensés pour faire les élections ainsi que les difficultés qu’endurent les électeurs sur les longues files d’attente devant les bureaux de vote pour faire un choix sur 40 candidats à la présidence. La participation à une élection ne devrait pas constituer un fonds de commerce pour certains politiciens dépourvu de militants Je pense que le système de parrainage proposé par le président de la république est une bonne initiative qu’il faut encourager pour l’intérêt des électeurs. Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Au lieu de penser que le président de la république tente d’éliminer de potentiel adversaire, l’opposition ferait mieux de proposer un parrainage efficace et sure qui fera fis de toute contestation, afin de faciliter le vote aux sénégalais.  La mise en place d’un organe neutre et consensuel qui se chargera de réceptionner et contrôler les signatures pour la délivrance d’un quitus doit être proposée. Pour les 1% des inscrits soit environ 65.000 signatures, chaque parti aura à déposer par exemple  au minimum  7  brochures de 100 pages à raison de 50 signatures par pages recto-verso, ce qui donne 10.000 signatures par brochure et 70.000 signatures au total. Certes le gouvernement peut ne pas imposer le nombre de signature par région, car un candidat peut ne pas avoir des parrainages dans certaines régions et avoir plus de la demande exigée dans son fief et serait injuste de le déclarer inéligible parce qu’il n’a pas de parrain dans telles ou telles région. Peut être exigé que les parrains soient répartis au minimum sur 4  ou 5 régions différentes avec au maximum 15.000 par région. Franchement, quoi qu’il en soit 7 brochures de 100 pages chacune, sont faciles à porter et à déposer dans un lieu déterminé. La vérification sur le nombre de signature sera ainsi plus facile pour l’organe chargé d’assurer le contrôle et pourrai le faire avec le parti concerné lors du dépôt après rendez-vous. Car vérifier 7 brochures à 100 pages chacune avec 50 identités (numérotées de 1 à 50), par pages (recto-verso) ne prend pas de temps. Si le nombre est exact, l’organe délivrera un quitus pour valider le dépôt du parti et dans le cas contraire un rejet définitif lui sera signifier pour manquement. Et le second travail consistera à vérifier l’exactitude des signatures, les doublons ainsi que les identifications; pour ce travail, il appartiendra à l’organe de faire le nécessaire avec des méthodes statistiques les plus appropriées pendant un délai déterminé. Si l’organe ne constate pas des irrégularités, tant mieux pour le parti. Par contre si des irrégularités sont constatées, la demande de quitus du candidat peut être rejetée avec les justificatifs en indiquant la(es) page(s) ou les irrégularités ont été constatées. Toutefois les partis peuvent contester les décisions en faisant un recours auprès de l’organe ou au niveau du conseil constitutionnel. Les erreurs sur les numéros d’identification peuvent être tolérés et dans ce cas il appartiendra au parti concerné de présenter la(es) personne(s) au niveau de l’organe pour identification au cas. Tout parti qui validera le parrainage (le nombre et les identifications) recevra un quitus qu’il va joindre à son dossier pour le déposer au niveau du conseil constitutionnel pour la validation de sa candidature à la présidentielle. Franchement cher opposant il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour le parrainage lors des élections

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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