Affaire Gadio : les USA pas très honnêtes

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

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Si vous me permettez. Dans ce monde, que ce soit dans un contexte de respect strict de la légalité ou dans le cadre des règles dites "d'en bas" (Yves Frédéric LIVIAN), il y a toujours des gens qui, en vertu des positions qu'ils occupent ou de leurs réseaux de relations, sont capables de faire passer une négociation (de marché) difficile, voire impossible, à un accord sans grands heurts, profitables aux contractants, mais aussi à eux.... "Qui est fou ?", dirait un ivoirien. On les appelle des "facilitateurs". Ils reçoivent, pour leurs services rendus des commissions justifiées et justifiables. Toutefois, un procureur, en vertu également des pouvoirs que lui confère le droit, peut diligenter une enquête pour voir si la procédure adoptée par les contractants n’est pas punie par des lois qui régissent certaines affaires économiques ou financières. Nous osons le dire, même étant profane du droit. Légitimement, nous croyons que les poursuites dont fait l’objet l’ancien ministre des Affaires étrangères sénégalais sont, à bien des égards, contestables, malgré tout ce que certains faits réels ou supposés pourraient laisser croire.

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En effet, si M. Gadio avait offert ses services à des « personnalités » (américaines ou pas) appartenant à des milieux d’affaires qui servent les intérêts américains, il est fort probable que vous n'auriez jamais entendu parler de ce problème. Pour son économie, l’Amérique est prête à tout, en attestent les guerres économiques qu’elle mène en prétextant défendre les droits de l’homme ou la démocratie. Souvenez-vous, même si cela ne date pas d'hier, lorsque Kabila "père", dans l'ex-Zaïre, commençait à occuper, par la force et le sang, les zones pétrolifères de son pays, des hommes d'affaires américains s'étaient précipités de lui rendre visite pour négocier les futurs marchés qui s'offriraient à eux au cas où ce dernier était porté au pouvoir, bien évidemment grâce à leur soutien « occulte ». Ils ne s'en étaient pas cachés. Était-ce au nom d'une réglementation spéciale du commerce international ? Figurez-vous, Kabila, le rebelle fréquentable, n'avait pas pris le pouvoir au moment des faits.

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Un État, comme les USA, qui est capable de faire une "guerre injuste" (Michael WALZER, Just, Injust War) pour le pétrole, de tuer des innocents dans l'intérêt de ses entreprises privées voraces, doit-il vraiment, sur le plan moral, vouer aux gémonies un diplomate, fut-il américain de deuxième nationalité, en raison de services rémunérés qu'il aurait rendus à un tiers ? Depuis de longues décennies, les États-Unis se livrent à de sérieuses guerres d'enfants très dangereuses : Vouloir coûte que coûte rester les seules puissances militaires et économiques de ce monde par la destruction des autres nations.

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Combien de temps cela va-t-il durer ? Même si nous l'ignorons encore, nous pouvons au moins être sûrs que cette hégémonie qui frise le bon sens et qui est à la limite virtuelle, ne saurait s'éterniser.

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Dr M. G. AIDARA

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Dans Le Blog du Sociologue Rebelle

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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