AFFAIRE KHALIFA SALL ET LES CONFRÉRIES TIDIANE, LAAYEEN… : LA « NEUTRALITÉ OBJECTIVE » DU FILS D’UN GUIDE RELIGIEUX

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

J’ai longtemps hésité avant de me prononcer sur le sujet du fait de la sensibilité de l’affaire Khalifa SALL mais aussi des rapports particuliers qui nous lient à Khalifa, je voudrais dire, les rapports spéciaux qui lient Khalifa SALL à la Communauté Tidiane, avec le risque de verser dans le communautarisme confrérique. Le téléphone n’arrête pas de sonner, qui pour s’enquérir de notre position face à ce qu’il est appelé aujourd’hui l’affaire Khalifa Sall, qui pour exiger une réaction de la communauté face à l’affront, qui pour nous sensibiliser sur les conséquences négatives qu’une réaction démesurée pourrait engendrer.

Une affaire, plusieurs implications

La première implication que nous inspire l’affaire Khalifa Sall est purement d’ordre social et précisément familial. N’oublions pas que Khalifa Sall a un fils descendant de Seydi El Hadj Malick SY pour avoir épousé la fille de Serigne Habib Sy. Une telle proximité requiert de notre part le soutien du parent face à l’épreuve.

La deuxième implication exige une attitude républicaine face à un problème pendant devant la justice. En tant que justiciable, Khalifa Sall n’est pas au-dessus des lois. Toutefois, je me permettrais un seul commentaire : l’honorabilité du maire ne requiert-il pas une mise sous contrôle judiciaire jusqu’au procès ? Les professionnels du droit pourraient y répondre.

La troisième implication et peut-être la plus sensible, est d’ordre communautariste. Khalifa, en tant membre de la communauté tidiane mais aussi ami des familles religieuses layènes et mourides, bénéficierait du soutien de ses frères qui voit en lui une victime. Pour ma part, je me refuse de rentrer dans des considérations communautaristes dont les conséquences ne sont profitables ni à Khalifa, ni au Pouvoir, ni à l’intérêt général.

La quatrième implication est d’ordre politique ou politicien. Les partisans de Khalifa considèrent son inculpation comme une cabale politique alors que les tenants du pouvoir y voient une obligation de redditions des comptes et non un règlement de comptes. Je ne prendrais pas le risque de m’aventurer sur le terrain glissant des politiques où chaque camp use de ruses et de stratagèmes pour tirer le meilleur profit de la situation. Permettez-moi juste un conseil mes chers politiques : ne brûlez pas le pays pour des intérêts partisans. Battez-vous pour des causes justes : justice pour tous, développement économique et social, démocratie, etc.

Au nom des miens, je prie ALLAH SWT Pour la paix des cœurs. Puisse Khalifa retrouver rapidement les siens Que les politiques sachent raison gardée Que la justice soit équitable Pour un Sénégal émergent Amen

Par Cheikh A. T. SY

Dans le Blog du Sociologue Rebelle

Dégoûté, mais un peu calme !

University of Bayla

 

 

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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