Législatives 2017: enfin Malick Gackou applique la \"LETTRE\"

Blogs

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

 

Cette lettre fut envoyée à Malick Gackou, le 20 Janvier 2015. Son auteur nous apprend que M. GACKOU n’a pas répondu à sa lettre. Et pourtant, celle-ci lui aurait permis de faire son autocritique et de revoir sa stratégie politique. Néanmoins, l’auteur constate que c’est après réception de cette lettre que Malick GACKOU a fait preuve de virilité face à son mentor Moustapha NIASS, qui venait de décider que l’Afp n’aura pas de candidat en 2017 (maintenant 2019, depuis le dédit du Président Macky SALL)

Objet : Ce que je pense

Monsieur,

Pour dire vrai, je ne sais pas pourquoi je vous écris. C’est pour cette raison d’ailleurs, que l’objet de la lettre, maladroitement libellée, rompt avec les règles classiques de la rédaction épistolaire.

Sachez que je suis un citoyen, « libre penseur », arrimé à aucune idéologie classique ou Parti politique. Cette posture me permet de dire ce que je pense sans craindre la perte d’un statut quelconque. Je me suis intéressé parfois à votre personne, à votre démarche politique et, je puis vous dire, que je n’ai jamais été tendre avec vous. Avais-je raison ? Je ne sais pas. Néanmoins, je crois, une seule fois, je suis venu, indirectement, à votre « secours » dans un article où j’exprimais, indirectement encore, mon désaccord avec M. Moustapha NIASS[1], qui déclarait, précocement, que l’Afp n’aura pas de candidat en 2017. Vérité ou simple subterfuge ? Ce sont les faits qui nous édifieront.

D’autre part, toujours par rapport à votre démarche, précisément au sujet de votre décision de ne pas être candidat aux élections municipales dernières, laissant le champ libre à Aliou SALL, j’ai encore « balancé » plusieurs billets dans mes blogs, consultés des vingtaines de milliers de fois, dans lesquels j’exprimais mon indignation. Pourquoi s’indigner d’une telle décision si, comme l’ont cru certains, je vous conchie ? En vérité, si certaines de vos stratégies politiques m’ont choqué, c’est parce qu’au fond de moi j’ai, peut-être, voire certainement, une admiration « cachée » pour vous.

Dans mon souci d’objectivité, je vous rappelle, j’avais, par ailleurs, défendu la légitimité de la candidature d’Aliou SALL], suivant l’argument que si un « étranger », à qui le code électoral donne le droit de se présenter comme candidat dans n’importe quelle localité de son choix, a le courage de venir briguer un poste électif dans votre « maison », c’est qu’en fait, vous ne devriez vous en prendre qu’à vous-même, en cela que vous êtes responsable de sa grotesque prétention.

Pour finir, je vous demanderai d’accepter mes excuses pour toute parole désobligeante que je vous aurais adressée, ici, mais également, permettez-moi de vous « conseiller » de communiquer d’avantage et bien. Nous n’avons jamais su, par exemple, les raisons de votre démission du Ministère du commerce, et Dieu sait, qu’une bonne communication vous aurait mis en bonne orbite pour les échéances électorales futures, auxquelles, j’espère vivement, que vous prendrez part avec responsabilité, mais surtout, dans l’intérêt exclusif de vos sympathisants et concitoyens. Vous êtes « jeunes », mais vous avez aussi capitalisé un certain

nombre d’expériences, grâce aux postes de responsabilités, qui vous furent confiés au niveau des plus hautes instances de ce pays. Peu de personnes, malgré leur longue carrière politique, ont bénéficié d’un itinéraire aussi riche que le vôtre. Vous êtes l’une des fiertés de la jeunesse sénégalaise. Cet acquis, vous devez le préserver.

En espérant qu’un bel avenir politique vous attend, veuillez, Monsieur GACKOU, recevoir mon profond respect.

 

Par un compatriote, un citoyen de Guédiawaye

Dans Le Blog du Sociologue Rebelle

University of Bayla

N.B: Malick Gackou semble avoir compris, pour ces Législatives, la nécessité de rassembler ses concityens autour de sa personne, mais également, de combattre frontalement l'arrogant frère du Président Macky SALL, grand acheteur de conscience.

[1] Pourtant, lors de l’élection présidentielle de 2012, j’ai collaboré, étroitement, avec M. Abdoulaye BATHILY, homme charismatique, qui n’a jamais cessé de m’écouter, bien que votre coalition fût composée d’une crème d’intellectuels que je ne saurais égaler. À la même période, en tant que citoyen libre, j’avais encore pris « la plume » pour écrire au CMGA Abdoulaye FALL, pour l’alerter contre les risques de manipulations, dont il pouvait faire l’objet de la part du Parti au pouvoir. J’avais échangé avec son cabinet et, heureusement…

Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :