Soirée des lutteurs : Des danseuses exposent leurs parties intimes en présence de « hautes personnalités »

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

            Wade s’était moqué de nous. Malick GACKOU et les autorités présentes à la soirée d’ouverture des combats ficelés par le promoteur Aziz NDIAYE, faisant mieux que WADE, non je veux dire pire que WADE, ont insulté les Sénégalais. Pour éviter les foudres de nos invectives, ils ont trouvé un subterfuge : d’abord couvrir la soirée par une télé privée et non par la RTS1, ensuite jouer sur l’émotion des Sénégalais en axant les interventions des orateurs sur la « non violence », et, enfin, offrir une légitimité intellectuelle à l’odieuse lutte sénégalaise en s’arc-boutant sur le discours « épouilleur » d’un sociologue, en l’occurrence Jiby DIAKHATÉ.

Sérigne Modou NIANG avait été désigné comme le « promoteur de l’Alternance » en cela seul qu’il semblait bénéficier du soutien financier des membres du régime de WADE qui étaient ses principaux parrains. Les ministres qui s’agitent actuellement autour de la lutte, qui font du « promoteur » Aziz NDIAYE  leur pion, s’imaginent, et c’est malheureux, qu’ils se feront une nouvelle santé politique et gagneront en promotion. Illusion !

Nous aurions pu comprendre, voire pardonner, toute cette folle exposition médiatique si les initiateurs étaient uniquement composés d’individus dont la douteuse moralité est bien connue. Ce qui est offusquant, c’est de voir dans cette assistance des personnes qui nous font croire que le nouvel État, ce nouveau gouvernement, est un gouvernement de rupture, d’éthique. Youssou NDOUR, qui n’a rien à faire dans la sphère étatique, et Malick GACKOU, qui a du mal à cacher ses ambitions, celle de remplacer coûte que coûte Moustapha NIASS à la tête de l’AFP, comme l’avait fait en son temps Idrissa SECK avec Abdoulaye WADE, sont les deux « personnalités » dont les statuts actuels sont difficilement acceptables par une immense majorité de Sénégalais. Le premier, à qui l’on vient de ôter le ministère de la culture et de ne lui confier que celui du tourisme, non pour des raisons de saturation, mais pour incompétence, n’aurait jamais dit, à l’instar du nouveau ministre culture, devant les élus du peuple que les télévisions sont en grande partie responsables des perversions que connait notre pays, puisqu’il est lui-même président d’un groupe de presse. Le second, qui n’hésite pas à pointer son nez dans les manifestions les plus insignifiantes pour y jouer au Bon samaritain, a fini par installer le doute sur l’origine de sa fortune.

En tout cas, nous ne sommes guère étonnés qu’une telle mise en scène, à la limite insultante, se soit terminée par l’exposition des parties génitales de deux danseuses qui n’hésitent pas à prendre part, aujourd’hui encore, à des manifestations publiques ou à demander pardon aux Sénégalais, (et quels Sénégalais ?) alors qu’elles savent pertinemment dans leur âme qu’elles n’ont « rien à foutre » des blessures des personnes scandalisées non seulement par leurs tenues vestimentaires, mais aussi par les réponses outrecuidantes qu’elles livrent pour tenter de se justifier.

Au-delà du rôle de « griot moderne » qu’a joué l’animateur-journaliste Malick TCHANDUNG en saupoudrant les « autorités » de paroles dithyrambiques, c’est bien toute cette audience qu’on accorde aux lutteurs, mais également l’origine des fonds investis dans la lutte qui suscitent de nombreuses interrogations. Nous prions donc la DIVISION D’INVESTIGATION CRIMINELLE (DIC)  de ne ménager aucun effort pour traquer les promoteurs de lutte quelles que soient les « hautes personnalités » qui les adouberaient.

Malick GAYE, Le Sociologue Rebelle

            [email protected]


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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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