Une élite politico-médiatique veut tuer Alain Soral: des signes annoncés dans un rêve

Blogs

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Révélation : les Forces spéciales françaises désavouent Manuel VALLS et s’allient à Alain SORAL

Aujourd’hui, j’ai fait un rêve. Alain SORAL et moi étions poursuivis par un groupe armé. Certainement envoyés par le Gouvernement de François Hollande, ces soldats blancs, qui avaient du mal à trouver leurs repères dans une forêt africaine très dense où nous nous trouvions, se mirent à tirer aveuglement, espérant qu’une balle perdue nous atteindrait. Bien que ces « hommes de troupes » possédaient des armes sophistiquées que nous n’avions pas, nous pouvions sentir leur peur. L’assourdissant battement de leur cœur faisait fuir quelques animaux sauvages, qui voyaient, pour la première fois, des « hommes incolores ».

Nous les voyions venir, mais, eux, ne savaient pas où nous nous trouvions. Comme un élève aux côtés de son maître, je suivais Alain SORAL. Après avoir trouvé une cachette idéale à même de lui permettre de bondir sur ces soldats perdus, il m’ « intima », pour ma sécurité, de partir et le laisser en finir seul avec eux. Mais ne ressentant, comme lui, aucune peur, sinon seulement une envie farouche d’en découdre avec cette armée famélique, exécutant, malgré elle, des ordres de Manuel VALLS, je refusai de le quitter. Car, si quelque chose lui arrivait, je m’en voudrais toute la vie. Je ne voulais pas le trahir comme l’ont fait ceux qu’il pensait être ses amis de lutte : Jo Dalton, Mathias Cardet, l’indic etc.

Bien que nous ne fussions que deux face à des hommes lourdement armés, pas le moindre doute n’affectait notre détermination. Alors, nous les attendions, de pieds fermes.

Ces soldats, que nous apercevions au travers des arbres gigantesques, nous parurent-ils, claudiquaient, transpiraient et souffraient atrocement dans leur chair en raison de la canicule « volcanique ». Que faisaient-ils là, pourquoi devaient-ils s’en prendre à des dignes fils de France, eux fils de prolétaires, se demandaient-ils probablement ? Exténués, et, prenant conscience de cette vaine mission, Ils se mirent à hurler :

 

 Alain, nous sommes de votre côté, et nous ne sommes pas les seuls à vous soutenir ! D’autres compatriotes vous attendent en Métropole ! Rentrons et résistons ensemble ! Il est temps que les Français s’unissent et disent non à toutes ces manipulations et mensonges  outranciers, dont le seul but est de nous désunir et nous contrôler davantage !

 

Alain et moi, pensant qu’il pourrait s’agir d’un piège, hésitions. Alors que nous réfléchissions à la décision que nous allions prendre, nous les aperçurent, aussitôt, jeter leurs armes et se livrer les mains sur la tête, comme pour nous prouver qu’ils ne constituaient plus une menace pour nous.

Au moment où nous les accueillions à nos côtés, mon portable sonna. Et je me réveillai.

Comme le suggérait une journaliste à Agnès SORAL, sœur d’Alain, au sujet de son nouvel ouvrage, cette histoire pourrait, elle aussi, être adaptée au cinéma. Alain, comme acteur, réalisateur ou producteur, pourrait gagner de nombreux oscars avec ce film. Peut-être que, finalement, toutes les télés françaises qui le boycottent en ce moment, plieront l’échine devant lui et le prieront de leur accorder une interview, qui sait ?

 

Le Sociologue Rebelle

University of Bayla

Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :