La poussière prie sur une tombe du Fouta

Blogs

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

 «La poussière prie sur une tombe du Fouta»  L’écrivain togolais  Guy Amou restitue l'histoire de l’Almaami Abdoul Kader Kane

L’auteur Guy Amou, qui a écrit une pièce de théâtre sur l’histoire de l’almaami sénégalais Abdoul Kader Kane intitulée «La poussière prie sur une tombe du Fouta», a, récemment, lancé cette œuvre à la Librairie Abc à Cocody-II-Plateaux.  Alain Tailly, directeur du Centre national de l’action culturelle (Cnac), a eu la charge de présenter cette œuvre de 250p éditée aux éditions Passerelle. A l’en croire, l’écrivain d’origine togolaise qui vit à Montréal (Canada) «nous fait partager le meilleur de l’Afrique qui est en lui». Il a fait savoir que le personnage principal est l’homme de la complexité complexe. «Cette pièce fait l’objet d’une construction arithmétique très mélodieuse. L’auteur a divisé son œuvre en 3 actes et 7 scènes. La métaphore de la poussière se développe en 3 temps. Guy Amou restitue ici à l’Afrique l’histoire d’un de ses fils les plus remarquables, Abdoul Kader Kane. Cette histoire vraie d’Abdoul Kader Kane est admirable d’enseignements. Il y a 3 enseignements qu’il faut tirer de cette pièce dont Apprendre à nous aimer nous-mêmes, nous les Africains, car les Africains ne s’aiment pas. Ce qu’il faut changer en Afrique, c’est la mentalité, le comportement, la perception de l’autre», a relevé Alain Tailly. Qui a indiqué que Guy Amou est un afro-réaliste et que la révolte, celle qu’a entreprise Abdoul Kader Kane, est le début d’une prise de conscience. Quant à l’auteur, il a dit qu’il lui fallait donner à l’oralité toute sa place. Il a révélé qu’avant d’écrire sa pièce de théâtre, il a entrepris deux ans de recherche sur son personnage principal. «Ce n’est pas une œuvre d’histoire que j’ai voulu écrire. J’ai tout simplement voulu recréer le cadre, l’ambiance et surtout restituer la pensée profonde de l’almaami. Tout ce qui est dit du début à la fin est de moi. La forme est de moi, mais le fond est d’une vérité historique entière», a-t-il reconnu. Guy Amou a restitué l’histoire d’Abdoul Kader Kane, constructeur compulsif de mosquées et d’écoles. L’œuvre, qui nous ramène à 13 ans avant la révolution française, à quelques années avant celle de l’Amérique, trace les contours du destin tragique d’Abdoul Kader Kane, le 1er Almaami du Fouta Tooro. L’auteur dit avoir écrit sur cet emblématique personnage pour restituer la vérité sur sa personne et le faire connaître du grand             public. 

M.B.

Notre Voie ; Quotidien ivoirien

Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :