Quand la Chine devient un allié, ..., malgrè elle

International
  • Article ajouté il y a 17 octobre 2012
  • Author: mbourou pain

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

 

Quand la Chine devient un allié malgré elle de la production sénégalaise

La Chine fait actuellement de manière générale un grand bien à l’économie des pays de l’Afrique francophone, si et seulement si nous en prenons conscience et agissons en conséquence …

Je m’explique :

Avant l’arrivée des Chinois : Avant  l’inondation du marché africain (et d’ailleurs sur le marché tout court) par les produits chinois, les chaises « plastiques », les robinets, les serrures, les portes et fenêtres (en  pvc en double vitrages), la maroquinerie, les becs de gaz, les douilles des ampoules …. En gros les productions des PME et PMI nous venaient en général d’Europe (pour ne pas dire de la France pour les pays francophones) et aucune entreprise africaine ne pouvait rivaliser avec ces produits qui quand s’ils ne bénéficiaient pas de subventions importantes les rendant compétitives étaient d’une qualité « relativement supérieure » (réelle ou imaginaire) à nos productions nationales. Résultat des courses : Une quasi absence de productions nationales dans ces secteurs ?

Etape 2 : La généralisation des produits chinois : Depuis une quinzaine d’années, nous assistons au Sénégal et en Afrique en général à un déferlement sans précédent de produits Chinois. Les caractéristiques de ces produits sont les suivantes : prix faible mais aussi qualité médiocre (et c’est là que c’est intéressant). On a beau être pauvre, on  est vite excédé par ces produits qui sont pour la plupart d’une qualité en dessous de médiocre. Une chaise en plastique qui dure moins de deux semaines et qui m’a coutée 4 000 f, une serrure qui rend l’âme (khaléleu donc ardiana direct) au bout d’une semaine (et ce n’est qu’un échantillon)… Le pire c’est qu’il aujourd’hui difficile de trouver sur le marché Sénégalais des produits de qualité à tel point que le Sénégalais moyen préfère se faire livrer des produits d’Europe …  Le client n’a plus confiance aux produits chinois … Chez les femmes ça se matérialise par le retour aux chaussures artisanales fabriquées par les « oudés ». Voyez-vous ça ? Et là je vois les yeux des baol-baol qui pétillent, bayil ma dieundi Italie gneuwe diaye Sénégal … Non ma proposition est toute autre … C’est à notre tour de produire qu’en pensez-vous ?

L’arrivée des produits chinois a eu comme avantage de limiter les importations en provenance de l’Europe (qui exporte il faut bien le rappeler le 1/3 de la production en Afrique, c’est la raison pour laquelle elle vient de nous imposer d’autres accords ACP – Awadi wakhal way) ce qui n’est pas une mauvaise chose.

 

Etape : Production nationale : L’entreprenariat Sénégalais en général n’est pas très créatif, copier –coller (en même temps  à quoi bon de se prendre la tête) demeure un maitre mot. On a eu l’expérience avec les télé centres, les thés (sadam, cheva,…), les vendeurs de scooters puis de voitures importées, les poulets de chair, les œufs, …, le marché sénégalais est un bien petit marché de moins de 10 millions de consommateurs, il atteint facilement la saturation. Ce manque d’inspiration a ses avantages (En cas de conquête de marchés extérieurs, nous pourrions assurer la pérennité de l’offre et  améliorer la qualité) et ses inconvénients (sur certains secteurs d’activité la saturation est atteinte en moins de 4 ans).

Il est plus que nécessaire, que les entrepreneurs sénégalais (aux ingénieurs : devenez des ingénieurs créatifs et arrêtez d’être des ingénieurs de maintenance) s’engouffrent sur ce secteur que constitue aujourd’hui le petit équipement (Serrure, robinet, chaises pliables, cadenas, valises … etc … la liste est longue) et le seul cahier des charges à respecter est la QUALITE, si nous arrivons à produire en respectant les normes de qualité qu’il faut je suis sûr que la lutte contre le chômage aura trouver un bon allié. De plus notre marché ne se limite plus à Kédougou mais il est constitué de toute l’Afrique (ouest, centrale, …). Sur ce ... bon courage et que la guerre (économique inter africaine) commence.

 

Tout ce que j'écris n'engage que moi, bien evidement, au moment où je l'écris

 

 

 

 

 

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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