Chronique de Ndoumbélane IX : Le roi-singe et ses innombrables amulettes

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Chronique de Ndoumbélane IX : Le roi-singe et ses innombrables amulettes

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« Le singe est toujours singe, serait-il déguisé en prince ». Cet adage confirme parfaitement ce qui se passe présentement sous le ciel de Ndoumbélane. Quand une oligarchie de singes s’installe au pouvoir, il faut dire adieu à la loyauté : une démocratie de singe ne peut pas aller plus loin qu’une singerie démocratique. Singer la démocratie, c’est lui enlever tout contenu pour n’en sauver que les formes.

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Dans les vraies démocraties, c’est la force des institutions qui immunisent la société des attaques, seraient-elles celles virales, d’un Président détraqué. A Ndoumbélane par contre, c’est le Président qui fait et défait les institutions. Aussi, ces dernières sont-elles la copie conforme de la valeur morale et intellectuelle du Président. Quand on a un Président dont la légèreté sur ces deux plans est définitivelent établie, on a des institutions légères, frivoles et contingentes. Aux États-Unis par exemple, la folie d’un Président est compensée par la sagesse du système. A Ndoumbélane par contre, dès que le Président devient fou, sa folie devient contagieuse et se répand à toute la société : il corrompt la société tout entière.

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Qui ose douter de la folie des habitants de Ndoumbélane ? Le roi-singe a perverti des chefs religieux pour en faire des guignols de la politique. Les médias privés à Ndoumbélane sont devenus des caisses de résonnance propagandiste du régime. La société dite « civile » est aphone dans les couloirs obscurs du pouvoir. Les jeunes sont embarqués dans des cercueils flottants ou dans des navires politiques sans capitaine. Des imams et des femmes sont achetés comme des moutons de Tabaski, des filles qui monnayent leur engagement politique contre l’accès à un emploi. Des pères de famille qui payent une commission pour bénéficier de la pitance trimestrielle…

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Qui ose encore douter de la folie des gens de Ndoumbélane ?

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N’est-ce pas folie égale déraison ?

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Non, à Ndoumbélane la folie est synonyme de « a-raison ». 

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Le breuvage du lac de Ndoumbélane n'ést rien d'autre qu'une amulette politique. 

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Négation systématique de la raison. Des lois et des institutions qui n’obéissent à aucune rationalité démocratique pour rythmer une démocratie. S’abreuver dans le lac de Ndoumbélane est devenu un filtre démocratique ! Et vous savez pourquoi ? Le roi-singe et sa troupe envisagent d’assécher le lac pour assoiffer et, par conséquent, étouffer toute vitalité dans le camp adverse. Toutes les caisses de Ndoumbélane sont vidées pour acheter des buveurs d’eau du lac. Les emplois les plus loufoques sont créés pour encore recruter des buveurs. Il en est de même pour le pouvoir d’achat des travailleurs : tout est chronométré en fonction des joutes qui se profilent à l’horizon.

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Il n’y a pas de doute, la soif va tuer beaucoup de concurrents et en embourber d’autres dans les restes boueux du lac. Ils y seront tellement embourbés que quand le signal de départ de la course de vitesse sera donné, ils seront suffisamment KO qu’ils n’y participeront que comme figurants. La naïveté et le fatalisme politique ont tué tout désir de citoyenneté à Ndoumbélane et toute la vigueur démocratique des habitants de cette contrée du monde.

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NIKITA

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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