Éclaircissements sur le Rapport de l'inspection Générale (I.G.E) sur l'Etat de la gouvernance au Sénégal de juillet 2014.

Blogs

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le Rapport de l'inspection Générale (I.G.E) de l'année 2014 a relevé des fautes dans la gestion des affaires publiques du régime actuel du Président Macky Sall. Ainsi au chef de l'Etat , il est reproché d'abuser de son pouvoir dans les décrets portant répartition des services de l'État et du contrôle des établissements publics, des sociétés nationales et des sociétés à participation publique entre la présidence de la République, la Primature et les ministères. 
Dans le même sillage, l'I.G.E a aussi décelé pour le déplorer une médiocrité dans la rédaction administrative, des dysfonctionnements dans la nomination à certains postes de responsabilité où souvent le choix des personnes ne répond pas toujours au profil administratif.
Cependant, ce qu’il faut dire c’est que L’I.G.E n’a pas manqué d’épingler le régime actuel pour montrer « un semblant d’indépendance » , mais il en est autrement dans la réalité dans la mesure où les fautes de gestion les plus graves qui ont été évoquées dans ce rapport de 2014 (gestion nébuleuse du Festival mondial des arts nègres (FESMAN 3), construction du monument de la renaissance, les multiples violations ainsi que les détournements d''objectifs à des fins personnelles ) sont imputables au régime précédent de Maître Abdoulaye Wade. 
Alors quelle est l'opportunité d'insérer dans le rapport de 2014, des fautes de gestion de l’ancien régime qui ont pourtant été évoquées dans les rapports précédents ?
L'objectif principal n'est-il pas de régler des comptes politiques? 
Des questions qui méritent d’être posées si l'on sait que les rapports L'I.G.E sont annuels (article 9 de la loi n° 2011-14 du 8 juillet 2011 portant statut des Inspecteurs généraux d’Etat). 
Sur ce, Le peuple tient à vous dire qu’il refuse que les services de contrôle de l’Etat soient instrumentalisés à des fins purement politiques. 
Il tient aussi à vous rappeler que c’est votre gestion qui sera évaluée en 2017 mais pas la gestion catastrophique du régime précédent que les sénégalais ont déjà sanctionné!
Cette entrée a été publiée dans Politique. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Alerter

À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

Voir tous les articles de Roman Polyarush

4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Commentez cet article

Nom *

Adresse de contact *

Site web

Commentaire :