La loi relative aux universités publiques oublie le personnel administratif

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  • Article ajouté le : 17 Samedi, 2015 à 18h01
  • Author: Modou FALL

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

La loi relative aux universités publiques oublie le personnel administratif, il faut arrondir les angles.

Au niveau du chapitre 2 qui présente les missions des universités, nous avons l'Article 4 qui doit être revisité. Il est considéré comme discriminatoire et très sélectif. Le personnel d'enseignement /recherche et les étudiants ne sont pas les seuls acteurs des universités. Le personnel administratif, le personnel technique et le personnel de service ne sont pas pris en compte. La loi c'est la loi qu'elle soit parfaite ou pas.

Et ne serait ce que pour ce point, la loi doit être revue. Par ce fait gravisime, nous constatons qu'on se concentre pas trop sur les textes avant de voter les lois.

Nous proposons le texte suivant :

Article 4

Les libertés et la sécurité indispensables à l'objectif de la formation et de la recherche sont garanties, conformément à la loi relative aux franchises et libertés universitaires, aux membres du personnel des universités.

Pour l'article 5 du même chapitre, nous avons relevé l'ambiguïté et d'absence du cadre que représente la recherche au niveau des actions conférées aux universités publiques.

Donc, il faudra reformuler l'article en tenant compte de la dimension recherche.

Pour le chapitre 3, l'article 6 ne doit pas poser problème d'autant plus dans nos universités organisation doit être revisitée.

Cependant l'article 7 concernant le conseil d'administration et ses missions pose vraiment un problème. Le fait que cet organe soit l'instance de validation des orientations pédagogiques et scientifiques vu sa composition, pourrait être un élément à conflit.

De mon point de vue, le CA peut amender ou encore donner des recommandations sur les propositions d'orientations allant dans ce sens.

Pour les aspects pédagogiques et scientifiques, le conseil d'administration doit se limiter seulement à faire des recommandations.

Le CA ne doit pas intervenir en aucun cas sur les désignations par les pairs des doyens, directeurs d'UFR, d'écoles et d'instituts.

L'article 8 est une source de divergence entre le SAES /MESR.

Nous nous permettons de faire la proposition suivante :

Article 8.

Le conseil d'administration des universités est composé de vingt cinq membres ainsi répartis :

le recteur de l'université

un (1) membre élu par et parmi les doyens de faculté ;

quatre (4) membres par et parmi les professeurs, directeurs de recherche, maîtres de conférence et maîtres de recherche ; ainsi répartis :

un (1) membre élu par et parmi les professeurs ;

un (1) membre élu par et parmi les directeurs de recherche ;

un (1) membre élu par et parmi les maîtres de conférence ;

un (1) membre élu par et parmi et maîtres de recherche ;

trois (3) membres par et parmi les maîtres assistants, chargé de recherche et assistants ; ainsi répartis :

un (1) membre élu par et parmi les maîtres assistants ;

un (1) membre élu par et parmi les chargés de recherche ;

un (1) membre élu par et parmi les assistants ;

deux (2) membres élus par et parmi les étudiants ;

deux (2) membres élus par et parmi les personnels administratif, technique et de service ;

douze (12) membres issus du milieu socioéconomique.

Pour tous les autres articles du même chapitre, nous n'avons pas de remarques particulières. Ces articles ne poseront pas certainement problèmes aux syndicats pour leurs adaptations.

Concernant le titre III, nous ne voyons pas en quoi l'Université Virtuelle du Sénégal serait exclue des dispositions de la présenté loi. Et cette particularité pourrait demain poser problème.

En quoi cette université est elle différente des autres si ce n'est l'utilisation d'un dispositif d'enseignement à distance ?

Un dispositif qui existe même au niveau des autres universités publiques.

Cette disposition de l'article 21 risque créer un écart entre étudiants et posera certainement problème aux parents des étudiants de l'UVS. Cet égart pourrait créer demain un problème d'organisation et de fonctionnement au sein de l'UVS et certainement une revisite s'imposera.

Par contre, nous apprécions que les ISEP soient exclus des dispositions de la présente loi.

 

Modou FALL

Degg moo woor

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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