Situation d\'urgence Techniques A Appliquer Le Secouriste Isolé

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  • Article ajouté le : 02 Vendredi, 2018 à 20h11
  • Author: Pierre Thine

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

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I - DÉGAGEMENT D'URGENCE

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Le dégagement d'urgence est réalisé en principe par un secouriste qui travaille seul, car il ne faut pas exposer plusieurs personnes à un danger réel ; cependant les autres membres de l'équipe doivent assurer la protection de l'intervenant et de la victime et préparer la suite de l'intervention.

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A) - SITUATION DANS LESQUELLES UN DÉGAGEMENT EN URGENCE S'IMPOSE

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Le danger et la nécessité du dégagement doivent être évalués en quelques secondes par exemple :

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- victime visible de l'extérieur, se trouvant dans un local enfumé ;

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- victime menacée par un éboulement ou un effondrement, une coulée de boue, la montée des eaux  ;

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- victime se trouvant dans un véhicule commençant à prendre feu ;

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- victime gisant sous un véhicule ou un obstacle surbaissé ;

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- victime allongée sur une route à grande circulation.

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B) - TECHNIQUES.

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Dans les trois premières techniques décrites, le secouriste intervenant marche à reculons : il doit donc repérer le bon trajet de dégagement d'urgence en s'approchant de la victime.

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1° TRACTION PAR LES CHEVILLES.

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Le secouriste saisit la victime par les chevilles et la tire le plus rapidement possible sur le sol, jusqu'à ce qu'elle soit en lieu sûr ; les pieds de la victime sont à la hauteur des genoux du secouriste (fig. E3 - 1).

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Cette méthode ne permet pas de monter ni de descendre un escalier.

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2° SAISIE PAR LES POIGNETS.

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Le secouriste se place derrière la victime :

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-      s'assied, passe ses bras sous les aisselles de la victime, croise le bras de celle-ci et saisit les poignets (main

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        droite du secouriste pour poignet gauche de la victime et main gauche du secouriste pour poignet droit de la

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        victime (fig. E 3 - 2).

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- puis il tire la victime à reculons jusqu'à ce qu'elle soit en sûreté et la dépose à terre en maintenant la dépose à terre en

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  maintenant  la L...A. S.

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Cette méthode permet de monter et de descendre un escalier, avec grande prudence.

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  3° DÉGAGEMENT D'UN VÉHICULE

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    Fig. E - 3

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Le secouriste, après avoir détaché ou coupé la ceinture de sécurité :

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- s'accroupit à hauteur du siège du véhicule ;

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. une main passée sous l'aisselle la plus proche, maintien le menton (sans appuyer sur le cou).

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. l'autre main, passée sous l'autre aisselle, saisit soit la ceinture de la victime, soit le poignet opposé, soit l'aisselle

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 - se dégage en se redressant, tire la victime hors de la zone de danger ; la tête de la victime est toujours maintenue

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  jusqu'au sol (fig. E3-4).

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4° CUILLERS A 3 OU 4 ÉQUIPIERS

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Ces méthodes ne doivent être utilisées qu'à titre exceptionnel, lorsque les autres méthodes de dégagement d'urgence sont absolument impossibles, car elles exposent plusieurs équipiers. Elles sont décrites dans la fiche  E4 "Relevage"). 

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5° TRACTION SUR LE SOL AVEC  UN "ÉQUIPIER RELAIS"

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  Cette technique exceptionnelle, permet de tirer une victime gisant sous un camion (par exemple un camion immobilisé) et accessible par la tête ou les pieds. Elle nécessite la hauteur suffisante pour qu'un équipier puisse se glisser sous l'obstacle le calage du véhicule ou de l'obstacle sera réalisé préalablement chaque fois que nécessaire.

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  Cet équipier ("le relais ") muni de vêtements et gants, rampe sous l'obstacle et aborde la victime :

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        -     soit par les pieds : il saisit la victime par les chevilles ;

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        -     soit par la tête : il ramène les poignets de la victime sous sur la poitrine de celle-ci, puis engage ses propres

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               avant - bras sous les aisselles du blessé, la tête de celui-ci calée sur une de ses épaules ; le secouriste saisit

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                alors les poignets de la victime ou un poignet et la ceinture ou bien les aisselles.

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Un ou deux autres équipiers saisissent les chevilles de l'équipier "relais ; lorsque ce dernier dit Tirez, l'ensemble équipier + "relais + victime " est tiré de dessous l'obstacle,

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C)   APPLICATION DES TECHNIQUES AUX SITUATIONS

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* Victime allongée sur la route : il est préférable d'utiliser la traction par les chevilles.

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* Victime visible dans une pièce enfumée ou menacée d'éboulement ou d'effondrement  :

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      - traction par les chevilles sur sol ne présente pas d'obstacle ;

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      - saisie par les poignets dans les autres cas (escaliers, éboulis).

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Dans une pièce enfumée le secouriste s'efforcera de retenir sa respiration pendant la manœuvre.

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Si le local est en feu, le dégagement doit être effectué par les sapeurs-pompiers ; s'il y a risque d'explosion, ne pas provoquer d'étincelles l'interrupteur, sonneries, téléphone).

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* Victime sous un camion, un wagon, un obstacle surbaissé  traction sur le sol + équipier + relais ".

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* Victime contre un mur qui menace de s'effondrer, gisant sous un marchepied ou un rebord de quai : cuiller à 3 ou 4,

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   selon le poids de la victime et la facilité du terrain, exceptionnellement, seulement si aucune autre manœuvre n'est

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   possible.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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