Islamisme Radical: Source des maux du 21ème siècle

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  • Article ajouté le : 23 Vendredi, 2015 à 15h01
  • Author: Usman TUREY

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

 

Si nous voulons gagner la guerre contre l'Islam radical _et à mon avis, il devrait être la priorité numéro un aussi bien du monde occidental que celui musulman_ nous avons besoin de l'appeler ce qu'il est.

Trop souvent, d'un sentiment mal placé du politiquement correct, les dirigeants politiques, y compris le Président Barack Obama et le Président Français François Hollande, évitent d'identifier les extrémistes comme les tenants d'une idéologie islamique radicale.

La solution à la menace réside avant tout dans le monde musulman lui même. Musulmans traditionnels doivent à tous les niveaux, en commençant par l'éducation, dissuader les jeunes de prendre le chemin de l’extrémisme. Mais si les occidentaux sont réticents à dire explicitement ce qu'il en est, pourquoi les musulmans modérés vont parler et agir ?

Le Directeur national de la Ligue Anti Diffamation (Anti Difamation League), M. Abraham H. Foxman, s’exprimant comme quelqu'un qui représente une organisation qui se dresse contre la diffamation envers des musulmans en général ou de l'Islam en tant que religion, faisait l’observation suivante : « Lorsque les individus essaient de montrer leur bonne foi à l'appui d'Israël en affirmant que l'Islam en tant que religion est terroriste ou que la plupart des musulmans sont des terroristes, nous (Anti-Difamation League) nous levons pour dire non.

En Europe, les hésitations de dire les mots « Islam radical » peut être en grande partie le produit d'intimidation ou de la crainte de représailles violentes. C'est pourquoi les commentaires du premier ministre Français Manuel Valls devant le Parlement Français et dans un entretien avec Jeffrey Goldberg de l'Atlantique sont si importants. Il a tiré sans poinçons et dit les choses telles qu’elles sont en soutenant fermement que l'ennemi est l'Islam radical.

La société Française doit s’élever contre l'outrage commis par des « jihadistes » contre la France et contre les Juifs de France. L'idéologie jihadiste ne représente certainement pas la plupart des musulmans et c'est un détournement de l'Islam, mais l'incitation à la violence et les actes de terreur sont effectués au nom de l'Islam et influencés par les enseignants de l'Islam fondamentaliste dans les écoles et autres institutions au sein du monde musulman.

Comme l'a écrit Michael Walzer, ce n’est pas un préjudice mais une rationalité d’avoir peur de l'islamisme, par opposition à l'Islam. Autrement dit, lorsque des éléments au sein d'une communauté religieuse promeuvent des attitudes antidémocratiques et antisémitiques et se tournent vers la terreur, les attitudes anti-démocratiques et antisémitiques, il n'est pas raciste de s'y opposer avec force.

Il n'y a rien de simple à essayer de comprendre comment vaincre la montée de ce radicalisme au sein du monde musulman. Les forces sociales, économiques et politiques dans les pays musulmans et dans les relations entre l'Occident et le monde musulman contribuent tous à son crédit.

Mais ce que nous savons des luttes passées contre les mouvements totalitaires, à l’exemple du nazisme ou du communisme, est qu'elles nécessitent la pensée claire et fondée sur des principes visant à engager directement le danger. Cela commence par dire que l'Islam et les musulmans ne sont pas l'ennemi, mais qu’ils font partie de la solution. Nous devons souligner et reconnaître qu'il y a des préjugés contre les musulmans en raison des récents événements et s'y opposer catégoriquement.

Mais nous ne devons également pas hésiter à faire remarquer que ceux qui souffrent le plus de l'Islam radical sont les musulmans eux mêmes. Il suffit de penser aux nouvelles récentes au Pakistan, Afghanistan, Irak et Nigeria : des musulmans assassinés, des mosquées attaquées par les extrémistes musulmans, des milliers d’enfants et de femmes innocents liquidés froidement etc.

Aujourd’hui, le message fondamental des dirigeants politiques, religieux et civiques doit être que tout le monde doit se sentir concerné par rapport à ces avancées extrémistes et terroristes. Les extrémistes islamistes constituent une menace pour les musulmans, une menace pour les Juifs, une menace pour la civilisation, donc une menace pour tout le monde.

Tout comme la lutte contre le nazisme et le communisme a été engagé et gagné par un effort collectif et par un ensemble d'idées claires, ce combat du 21e siècle peut être gagné aussi bien si les actions conséquentes et concrètes sont mises en œuvre !

Usman Turey?#‎Le_Combat_Continue?...

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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