L\ essentiel à savoir de l\ évolution du WEB

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  • Article ajouté le : 23 Mercredi, 2015 à 16h09
  • Author: Usman TUREY

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Internet est un média qui parle plusieurs langages (multilingue), qui recouvre plusieurs médias (multimédia) et qui est universel (multidisciplinaire). Il renferme toutes sortes d’informations et constitue le média de la démocratie effective. C’est un média qui, comme tous les autres médias a connu une évolution considérable.

Tout au début, il n’offrait pas plusieurs possibilités, tel qu’il le fait aujourd’hui. Aux temps du web 1.0 il s’agissait d’une logique unidirectionnelle décrivant une situation d’émission, de mise en page (fixes) et de réception sans possibilité d’interaction entre l’émetteur et le récepteur (modèle télégraphique) : Le récepteur était un simple spectateur qui n’avait en réalité que le choix d’accepter ou de rejeter le contenu qu’il visualise.

Avec le web 2.0 on assiste vraiment à un surplus de considération du récepteur qui dès lors devient capable d’interagir avec le contenu qu’il visualise, d’émettre ses impressions, son avis et livrer son commentaire. Ici, le récepteur cesse d’avec la passivité et entre au cœur du processus d’information : il devient maintenant acteur et compose ses avis, sa position par rapport aux informations véhiculées. L’arrivée des médias sociaux augmente davantage cette capacité des publics récepteurs à s’exprimer de manière plus effective : l’internet devient un média participatif, inclusif, démocratique et universel. Internet ne s’arrête pas là, il se fait voir comme un média soucieux de la liberté d’expression, de la participation et de l’information du public.

Le passage du web 2.0 au web 3.0 illustre sacrément cet état de fait vu que les publics, au de là de leur liberté d’expression et de participation, se trouvent choyés avec la possibilité qu’internet leur donne de pouvoir organiser et classifier voire choisir les informations en fonction de leurs goûts, leurs centres d’intérêts : on parle de web sémantique. Plus, les publics ont la possibilité, avec internet toujours, de lire des articles de presse, de visualiser des images et des contenus d’une vidéo à la fois et en même temps grâce à la convergence des médias : on en vient au web ubiquitaire.

Selon des statistiques, ce n’est pas encore fini avec internet car on prophétise le web 4.0 qui serait plus spectaculaire dans la mesure où il permettra l’individualisation des contenus qui circulent sur internet et une meilleure prise en charge des besoins d’information et de communication des internautes. 

Usman Turey
Communicant, Spécialisé en Communication et Technologies Numériques
UGB/UFR CRAC

A consulter:
- Définition WEB 1.0, Web 2.0 et Web 3.0

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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