L’appel de Wade à manifester devant les préfectures : un acte de haute portée

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le gouvernement de Macky Sall et son administration ont failli dans l’organisation des élections. Par manque de concertation ou du fait de la surprise quant à la pléthore des listes, toujours est-il que la responsabilité leur incombe notamment dans la confection et la distribution des cartes nationales d’identité. Maître Wade ne peut trouver mieux que cette situation, non pas pour appeler à l’insurrection, tel que distillé un peu partout, mais pour s’imposer au dessus de tous ses concurrents de l’opposition.

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Si la motivation était d’exercer une pression sur les pouvoir publics afin que les conditions de vote optimales soient garanties, la Coalition Gagnante s’en serait ouverte d’abord au reste de l’opposition. Risqué, inutile et inopérant, ce serait se mettre à son niveau, ce serait trop se confondre en appels égalitaristes. Dès lors, Abdoulaye Wade et sa coalition courent un grand risque. Si les populations répondent massivement, ils auront réussi à s’imposer en leaders de l’opposition, en formation politique le plus à même de rivaliser avec le camp présidentiel. Par contre, si son invite à la mobilisation devant les préfectures se solde par une indifférence des citoyens, ils auront appris que la notoriété et le capital de sympathie d’Abdoulaye Wade ne suffisent plus à lui donner cette capacité de frappe politique qu’on lui connaissait jusque-là.

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Premièrement, si tant est que l’objectif est de prévenir les dysfonctionnements et manquements dans la tenue du scrutin, il serait plus logique que l’appel à manifester soit accompagné de propositions alternatives. Deuxièmement, ce n’est pas à 10 jours des élections que le Pape du Sopi va tenter de démontrer au régime de Macky Sall sa capacité de nuisance. L’appel au rassemblement fait par Wattu Sénégal est purement électoraliste. Sa cible n’est nul autre que l’opinion publique. C’est une initiative destinée à confirmer un leadership aux yeux de la « masse silencieuse » et à s’affirmer en chef de l’opposition.

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Birame Waltako Ndiaye

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[email protected]

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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