Monsieur le président, consensus n’est pas unanimité, il n’est pas addition de voix non plus

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

L’approbation de 35 représentants de coalitions sur les 44 présents, lors de la séance de concertation organisée par la Commission électorale autonome, fait office de consensus. Selon les protocoles de la CEDEAO sur la bonne gouvernance signés à Dakar le 20 décembre 2001, la loi électorale et la Constitution des pays membres ne doivent pas être modifiées dans la période des 6 mois qui précèdent les élections, sans le consentement d’une large majorité. En toute logique, l’esprit d’une telle disposition renvoie surtout à l’importance en nombre des forces en présence.

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Autrement dit, il faut nécessairement un fort consensus pour y arriver. Une définition simple du consensus renvoie à un « accord entre plusieurs parties, plusieurs personnes. Accord de la majorité ou du plus grand nombre ». Dans la situation actuelle, le consensus ne peut pas être établi, de façon arithmétique, qu’à partir du nombre de coalitions en faveur d’une résolution. Sans la coalition Manko Taxau Séenegaal et la coalition gagnante Wattu Senegaal, parler de consensus parait forcément excessif dans le contexte politique actuel.

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Certes, le gouvernement peut, bel et bien se servir de quelques assentiments mineurs traduits maladroitement en large consensus pour engager la procédure de modification de la loi électorale. Pour autant, ce sera vraisemblablement une atteinte à l’esprit des protocoles sus-évoqués. Dans la forme, il sera toujours possible d’évoquer minimalement la majorité des représentants et la traduire en entente. Néanmoins, il est davantage indiqué que la puissance publique, par souci de transparence et d’équité, mettent la barre haute, très haute.

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Birame Waltacko Ndiaye

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[email protected]

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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