Plus de lumière sur le pétrole au Sénégal

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  • Article ajouté le : 25 Lundi, 2016 à 21h04
  • Author: Birame Ndiaye

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Sur le pétrole et le profil des cocontractants du Sénégal en la matière, le journaliste Baba Aidara pose légitimement un problème sérieux auquel les autorités doivent apporter des réponses claires. Autrement, il est permis de croire qu'elles ont été du moins coupables sinon complices de trahison. Alors, il ne restera plus aux spoliés qu'à en prendre acte et à tatouer le régime au fer rouge : Pirate et pilleur.

À ces communicants du pouvoir qui se pavanent, se flattent et ne colportent que de simples boutades et résolutions, qu’attendez-vous pour triompher? Voilà une occasion à saisir pour montrer à vos employeurs, les sénégalais, que les soupçons d’escroquerie sont énormes, mais infondés. De deux choses l’une, si vous vous abstenez de répliquer : soit vous êtes méprisants envers les citoyens, soit vous vous terrez en attendant que la poussière retombe, faute d’argument ou de justificatif raisonnable. Dans l’un ou dans l’autre cas, vous ne mériterez pas notre confiance.

Soupçon de délit d’initié ont dit Birahim Seck et Ousmane Sonko. Jusque-là, aucune explication sérieuse n’a été apportée. Les termes de l’accord sur les 200 milliards qui doivent être injectés dans l’économie sénégalaise par Cosmos Energy doivent également être portés à la connaissance du public. Il est vrai que beaucoup de questions sont souvent soulevées sur la place publique et exploités tendancieusement par des adversaires. Mais cette fois-ci, la place est déserte; seuls des gens qui ont tout l’air de savoir de quoi ils parlent tirent la sonnette d’alarme.

Alors! Vous, décideurs, qui en savez plus que tout le monde, dites-nous de quoi il retourne. C’est notre droit. C’est une exigence basique du fonctionnement démocratique des appareils d’État. Pourvu que nous comprenions, choisissez une des courroies de transmission à vos goûts pour vous accorder avec le peuple souverain: communication publique, accès à l’information, acte de gestion transparente des ressources jusqu’à la festive opération de charme. Sinon, votre silence sera à nos yeux ni plus ni moins qu’un aveu de culpabilité, une infidélité à tout rompre.

Birame Waltako Ndiaye

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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