Point de basculement: L’imperatif d’un changement radical du Senegal et des Senegalais(es).

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le Senegal et les Senegalais(es) sont a la croisee des chemins. Pratiquant et pronant des politiques et des strategies de la corde raide, nous nous acheminons a grands pas en tant que Pays et Nation au bord d’un precipice et le gouffre qui nous attend en bas est la fois profond et sombre. Un cocktail explosif de passions individuelles et de rhetoriques collectives belliqueuses se cristallisent autour de la date du 19 Juin et le vote de la loi sur le parrainage en vue des elections presidentielles de 2019.  Le Senegal a atteint un point de basculement dans son histoire c’est a dire un moment critique dans la situation du pays, dans le processus politique, et dans tous nos systemes nationaux au dela desquels des changements et des effets significatifs et imparables s’operent. Mais le pays va t-il basculer dans un ordre nouveau et meilleur ou dans un mini chaos? Question pertinente d’ou l’imperatif d’un changement radical a la fois systemique pour le pays et systematique pour les Senegalais(es).

            L’imperatif d’un changement systematique et systemique a pour but principal d’affecter profondement les Senegalais sur les fronts economique, social et politique. L’imperatif du changement systemique est caracterise par trois volets fondamentaux: 1) l’identification au Senegal d’un equilibrium stable mais intrinsequement injuste causant l’exclusion, la marginalization, ou la souffrance des populations 2) l’identification d’opportunites dans cet equilibrium injuste, developper une proposition sociale valorisee, et mettre sur la balance inspiration, creativite, action directe, et courage, de ce fait deconsolidant l’hegemonie politique au Senegal 3) finalement, la forge d’un nouveau equilibrium stable qui va liberer le vaste potentiel des Senegalais, les soulager en meme temps via l’imitation et la creation d’un nouveau ecosysteme autour de ce nouveau equilibrium assurant ainsi le futur et du pays et des Senegalais.  

Sur le plan collectif, l’imperatif d’un changement radical et systemique exige un changement dans la maniere de faire de la politique au Senegal avec moins d’insultes et plus de civilite et de debats politiques releves, moins de strategies et de politiques de la corde raide et plus de collaboration. Cet imperatif exige la reparation du tissu politique Senegalais qui s'est effrite avec les creations egoistes de mouvements et partis politiques de tout acabit et a tout azimut, les greves sans fin, et les demissions ostentatoires de l'administration, et autre retournement de veste ou transhumance qui n'aboutissent a absolument rien du tout. Le systeme actuel peut etre change seulement de l'interieur, alors restons dans les partis, dans l'administration et dans les classes et se battre pour changer le Senegal.  Cet imperatif de changement exige aussi plus de negociations sur le plan syndical pour arriver a des accords collectifs et moins de greves et de bras fer entre l’etat senegalais et les syndicats, et entre l’etat et les comites d’eleves et les comites d’etudiants.  

Sur le plan social l’imperatif du changement radical doit necessairement passer par moins de Schadenfreude a la Senegalaise. Schadenfreude est un concept Allemand qui signifie “prendre un malin plaisir dans la souffrance et la misere des autres”, et il me semble que nous Senegalais, aussi bien en politique que dans la vie de tous les jours, nous nous complaisons dans la misere et la mauvaise fortune de nos concitoyens tout simplement parcequ’ils sont d’un parti politique different du notre ou qu’il supporte un politicien autre que celui que nous supportons. Nous oublions que celui assit de l’autre cote de la table est un frere ou une soeur et tout ce qui le/la touche nous touche nous tous Senegalais en tant que leurs compatriotes et en tant que Nation Senegalaise. Nous oublions que nous sommes l'un dans l'autre. Il suffit seulement de regarder les reseaux sociaux et les medias nationaux pour etre edifier de ce fait malheureux. De grace revenons a de meilleurs sentiments.

 

Notre cher Senegal est divise et a la croisee des chemins. Il est evident que ce que le pays devrait etre, ce que le pays pourrait etre, le Senegal ne l’est pas. A l’approche des prochaines echeances electorales, il est imperatif que nous dilatons les poitrines et que nous sachions qu’en ce moment crucial de notre histoire soit nous reussissons tous ensemble soit nous sombrons tous dans un chaos inimaginable. En ce point de basculement, pesons nous tous Senegalais de tous nos poids du cote d’un ordre nouveau. Il y va de notre salut et du salut des generations futures.

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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