Crise des valeurs au Sénégal : quelles solutions pour éviter le chaos ?

International
  • Article ajouté il y a 17 octobre 2012
  • Author: Yéro GUISSE

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le constat est général, la crise des valeurs est réelle dans notre pays. Jadis cité en exemple de brassage culturel et de grandeur légendaire, les comportements actuels de certains sénégalais n’honorent nullement l’image de notre nation.

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Dans un monde en pleines mutations marqué par la mondialisation et l’avancée fulgurante des nouvelles technologies, il est important de regarder sur le rétroviseur et de se rappeler des principes traditionnels qui fondent la société sénégalaise. Force est reconnaître que la jeunesse sénégalaise manque aujourd’hui de repères et de modèles. Nous devons savoir que la démocratie n’est pas seulement le résultat d’un respect formel des règles, mais c’est le fruit d’une acceptation convaincue des valeurs qui inspirent les procédures démocratiques : la dignité de toute personne humaine, le respect des droits de l’homme, l’assomption du bien commun comme fin et critère régulateurs de la vie politique.

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Les valeurs principales d’une société constituent tout d’abord le ciment de la famille (la base de l’éducation) : le respect de l’autre, la solidarité, l’équité, la responsabilité, et bien sûr l’amour. Ces mêmes valeurs sont également le soubassement moral de chaque société qui se veut démocratique.

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La société sénégalaise à travers des hommes et des femmes de valeurs, nous a enseigné la suprématie de la collectivité sur l’individu, la solidarité responsable, le respect dû aux aînés, aux vieillards et aux invalides, Le travail collectif ou communautaire. A toutes ces valeurs s’ajoutent les qualités morales : le courage, l’honnêteté, l’obéissance, la politesse, le sens de la responsabilité, l’intégrité.

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Pour mettre fin à cette crise des valeurs (qui engraine notre société), les régulateurs sociaux notamment les chefs religieux doivent continuer à jouer leur rôle. L’Etat doit également jouer son rôle d’éducation et éventuellement appréhender tous ceux qui trahissent l’image de la société et les traduire devant la justice.

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Yéro Guissé

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Blogueur, Activiste

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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