Le Fouta et ses « Maux » : l’argent et la politique !

International

Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

 Force est de constater que la politique, telle qu’elle est pratiquée au Fouta, trahit sa mission même de gestion des affaires de la cité. Elle est malheureusement devenue une course contre la montre à la recherche de privilèges, de prestiges et de places. Avec la puissance de l’argent, les hommes politiques (qui sont censés être des représentants du Bas-peuple) occultent les doléances et les préoccupations légitimes des populations au profit des intérêts personnels ou de clans. Il suffit d’observer l’évolution du développement socio-économique au Fouta pour s’en rendre compte. En effet, le Fouta est l’une des contrées du Sénégal où il manque de tout :absence d’nfrastructures routière et sanitaire,la recrudescence de l’insécurité alimentaire….Ainsi selon une récente étude de  l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), plus 75 000 personnes sont menacées de famine dans le Fouta notamment à Matam et à Podor. Paradoxalement, le Fouta regorge d’un potentiel énorme de ressources humaines et naturelles.

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Tant que l’argent fera la politique au détriment des valeurs sociales, morales et démocratiques, aucune avancé culturelle, économique, éducative ne sera envisageable au Fouta. Hors que pour la bonne marche de la démocratie, c’est l’engagement de toutes les composantes de la société autour des valeurs démocratiques sociales et éthiques qui est nécessaire.

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Il faut une bonne politique pour pouvoir positivement impacter sur le comportement des citoyens, de même qu’il faut des citoyens actifs pour la bonne marche de la démocratie. A l’ère du développement et de l’émergence, la vision devait plutôt être orientée vers la prise en charge des préoccupations des populations, le retour aux valeurs de travail, de solidarité et de dialogue au nom de l’intérêt général.

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Yéro Guisse

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www.yeroguisse.org / www.yerosssenewebcom.seneweb.com

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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