ABSORPTION DU CHOC PSYCHOLOGIQUE DU PARRAINAGE

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Le conflit qui oppose Israéliens et Palestinien est au coeur des crises qui secouent le Proche et le Moyen Orient. Considéré comme central par les diplomates.

Le Conseil constitutionnel s’est encore une nouvelle fois déclaré incompétent à trancher le recours introduit par l’opposition pour l’annulation de la loi sur le parrainage.  La loi du parrainage va sans doute être implantée lors  des élections présidentielles 2019 dans le cadre du processus de candidature.

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La source initiale de cet échec se situe dans la perte de la majorité à l’Assemblée nationale résultant des législatives. Certes, elles ont été mal organisées. Cependant, tout le monde sait que si l’opposition avait présenté des coalitions, le pouvoir n’aurait pas eu une telle majorité imposante. De plus, ce système de vote est reconnu en théorie des jeux comme étant dictatorial dans  le sens qu’une minorité peut détenir une large majorité. Notons que les règles ont toujours été ainsi. Elles ne datent pas du Président Sall. 

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Il est temps de passer à un niveau d’absorption du choc psychologique induit par la future promulgation et application de la loi de parrainage.

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                                   Alea iacta est !  Les dés sont définitivement jetés

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Il faut se mettre à l’évidence et ne pas faire la politique de l’autruche.

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                  Utilisé à dessein, l’échec est une expérience essentielle de la réussite.

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Dans tous les cas, la véritable option sous le contrôle de l’opposition, le boycott, est à disqualifier. Elle n’est pas une bonne stratégie et devrait permettre à Macky d’assurer une victoire facile. Certes, sa réputation serait légèrement écorchée, mais après la victoire, il ferait tout pour la recouvrir partiellement.

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Dans des épreuves physiques de force, l’opposition se mettrait dans une position hors la loi. De plus, elle risque d’être détournée de l’essentiel et  de perdre considérablement surtout des voix par emprisonnement. Dans les conditions actuelles, il est possible d’assurer des élections convenables  avec les propres règles légitimement imposées par le pouvoir.

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                   A  la force brute du pouvoir,  opposer une intelligence subtile

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Il faut d’ores et déjà développer des stratégies anticipatives pour s’assurer d’un passage assuré au travers des filets de la loi de parrainage et de se mettre en position pour forcer un deuxième tour gagnant contre le futur président sortant.

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                                J’avais  participé à l’élection du Président Sall.

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                                       Je suis prêt à contribuer à son éjection

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                        Que Dieu, le Tout-Puissant, guide et protège notre chère nation

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Professeur  Gningue  Youssou, Mathematics and Computer Science Dep.,

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Laurentian University, Ontario, Canada

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À propos de Roman Polyarush

Donc en ouverture pharaonique (écran gigantesque, des stars par douzaines, des spectateurs par milliers. De cette quatrième édition de Lumière. J'avais vu le film de Schatzberg il y a quelques mois et l'avais aimé. Cette fois j'ai vu plus de défauts qui tiennent pour beaucoup.

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4 commentaires à Le blues de Christian Eckert, député socialiste "normal"

Roman Polyarush

Personnellement, si des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 16 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Sara Gordon

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Rio Ferdinand

Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer de telle ou telle région.

le 11 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

Victor Kirkland

Des Bretons ou des Corses voulaient vraiment l'indépendance, je trouverais normal et juste que l'Etat ne fasse pas que les consulter eux, mais nous consulte tous pour savoir si on accepte de se séparer.

le 14 octobre 2012 à 12:50RépondreAlerter

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